Un ADN qui n'a pas été identifié a été retrouvé sur le colis piégé qui a explosé vendredi à Lyon, faisant 13 blessés légers, tandis que l'explosif utilisé pourrait être du TATP en faible quantité, a-t-on appris samedi de sources proches du dossier.

L'ADN a été retrouvé sur le sac qui a explosé, mais selon ces sources, il n'a pas été identifié. Il n'est pas répertorié au Fichier national des empreintes génétiques (FNAEG), a précisé une source proche du dossier, confirmant une information du Progrès.

Le suspect filmé en train de déposer ce sac devant une boulangerie dans une rue commerçante de Lyon, un trentenaire, était toujours recherché samedi soir ; la police a diffusé de nouvelles photos, via Twitter.

Selon ces mêmes sources, il y a de fortes suspicions pour que l'explosif soit du TATP, en faible quantité.

Le TATP (tripéroxyde de triacétone) est un explosif artisanal très instable. Il a été utilisé dans les attentats jihadistes commis à Paris le 13 novembre 2015 et à Bruxelles en mars 2016.