Petit rappel des faits : le 15 décembre, le département d’État annonce que la secrétaire d’État Hillary Clinton a fait une commotion cérébrale suite à une "forte déshydratation". Elle aurait également contracté un "méchant virus gastrique" lors d'un voyage en Europe une semaine auparavant.

Résultat: dame Clinton, 65 ans, est hospitalisée et se voit privée de toute activité publique, annulant par là même une tournée au Maroc, en Tunisie et aux Émirats Arabes Unis. John Kerry est désigné par le président Barack Obama pour lui succéder.

La version officielle remise en question

Mais les explications officielles n'ont jamais été au goût de tous, et certainement pas du National Enquirer, un tabloïd américain.

Le journal déclare que les explications fournies par les officiels sont une excuse pour cacher une vérité bien plus sombre : Hillary Clinton a une tumeur au cerveau, elle est d'ailleurs en train de subir une batterie de tests médicaux.

Prise de troubles de la mémoire, de blackouts et de fortes migraines, la dame n'a eu d'autre choix que de se retirer de la vie politique.

Le tabloïd affirme avoir obtenu ces informations de la part d'un proche de la secrétaire d’État. Il s'agirait peut-être même d'un cancer incurable.

Bien évidemment, ces assertions ont été aussitôt démenties par les corps de presse officiels: "totalement insensé".

Deux Clinton à la Maison Blanche

Virus gastrique ou tumeur au cerveau, Hillary Clinton a dans tous les cas décidé de se retirer de la vie politique.

Un départ peu surprenant, puisqu'elle annonçait voici déjà un an qu'elle ne souhaitait plus exercer son poste de secrétaire d’État si Barack Obama était réélu.

C'est donc John Kerry, l'ancien candidat malheureux à la présidence face à Georges Bush qui reprend les rênes -un peu plus tôt que prévu-. Il entrera en fonction le 20 janvier.

Mais Hillary Clinton a-t-elle réellement quitté la vie politique? Certains croient toujours qu'elle va se présenter à la présidence américaine en 2016.

Bien qu'elle ait encore affirmé récemment lors d'un talk-show sur la chaîne ABC qu'elle attendait avec impatience sa vie "post-politique". Succédera-t-elle un jour à son mari Bill Clinton? Seul l'avenir le dira.