International

Des milliers de personnes massées sur la grande place Kossuth pour réclamer la tête du gouvernement, des policiers antiémeute pour protéger le Parlement. Lundi soir à Budapest, la scène avait un goût de déjà-vu : celui des partisans de Viktor Orbán réclamant la démission du Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány, qu’ils obtinrent au printemps 2009, après deux années et demie de bras de fer. Mais cette fois c’est Viktor Orbán et son parti conservateur, le Fidesz, qui sont visés.

M. Orbán avait promis de faire le ménage après huit années de gestion socialiste-libérale marquée par de nombreux scandales de corruption et d’enrichissement personnel. Et voilà son administration à son tour traînée dans la boue dans les médias (locaux et internationaux) depuis que les Etats-Unis ont interdit de territoire six personnes, dont la directrice du fisc hongrois, suspectées d’avoir tenté de corrompre des entreprises américaines.


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