Voici les évènements qui ont marqué l'actualité internationale de l'année 2018.


Le 12 juin : Donald Trump rencontre Kim Jong-un

C’était le sommet le plus improbable : un face-à-face entre le président américain et celui qu’il surnommait “Rocket Man” et dont il voulait détruire totalement le pays. Enjeu : l’arrêt du programme nucléaire nord-coréen.

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Le 28 octobre : Le Brésil bascule à l’extrême droite

Le candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro remporte le second tour de l’élection présidentielle au Brésil. Durant la campagne, cet ancien militaire baptisé le “Trump du Brésil” s’est distingué par ses saillies homophobes, sexistes et sa nostalgie de la dictature militaire.

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À partir de fin octobre : Le mouvement des “gilets jaunes”

Le mouvement est né du mécontentement face à la hausse des taxes sur les carburants. Barrages, manifestations ont pris de l’ampleur pour déboucher sur six samedis de contestation à Paris. Le président Macron, au centre du mécontentement, a été contraint d’annoncer des mesures fiscales pour tenter de calmer cette fronde… au détriment d’une orthodoxie budgétaire qui fragilise la France vis-à-vis de l’Union européenne.

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Le 7 décembre : La fin de règne d’Angela Merkel

La chancelière allemande a cédé la présidence de l’Union chrétienne-démocrate à l’une de ses proches, la Sarroise Annegret Kramp-Karrenbauer. Ce passage de témoin signe le début de la fin du règne d’Angela Merkel sur la politique allemande.

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Le 23 décembre : Élections en RDC

Deux ans après la fin du second mandat du président Kabila, les élections présidentielle, législatives et provinciales devaient se tenir en RDC, avec l’ambition d’aboutir à la première passation de pouvoir pacifique. Las, la Commission électorale nationale indépendante a dû revoir, in extremis, son calendrier. Le scrutin est reporté au 30 décembre.

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Toute l’année (et la prochaine aussi) : Brexit (or not Brexit ?)

Au bout de dix-sept mois de négociations, l’Union européenne et le Royaume-Uni ont conclu, le 25 novembre, un accord sur le retrait du second
de la première, qui interviendra le 29 mars 2019. Fin de l’histoire ? Du tout. Il est incertain que l’accord sera approuvé par la Chambre des Communes, le 24 janvier prochain. Pour l’UE, l’accord est à prendre ou à laisser. Or, il n’y a pas plus de majorité au Parlement britannique pour un no deal, un second référendum ou l’annulation du Brexit. To be continued...

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