Avec le sommet de Bagdad, l’Irak cherche une visibilité en tant que médiateur régional

L’événement doit réunir ce samedi l’Iran et les États arabes du Golfe, en vue d’apaiser les tensions régionales.

Il y a un mois, lors d’une visite à la Maison-Blanche, Mustapha al Kadhimi a négocié avec succès la fin de la mission de combat des États-Unis en Irak en date du 31 décembre prochain.
© Reporters / Splash
Le sommet de Bagdad, qui doit réunir ce samedi dans la capitale irakienne les principaux États du Moyen-Orient, voit sa visibilité menacée avant même ses premières prises de parole. Sera-t-il éclipsé par les événements dramatiques qui se déroulent en Afghanistan ou, au contraire, sa visibilité sera-t-elle accrue de leur fait ? Cela dépendra sans aucun doute des ajustements que les organisateurs consentiront à apporter à son ordre du jour. Prévu pour tenter d’apaiser les tensions régionales entre les États arabes du Golfe et l’Iran, ce sommet mis sur...

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