Le sourire omniprésent du jeune Belge explique que sa disparition, phénomène rare, est connue sur tous les continents.

Une nouvelle photo de Théo Hayez est apparue sur le groupe Facebook "Looking for Théo" dédié à la disparition depuis trois mois et demi en Australie du jeune Belge de 18 ans.

Datée de novembre 2018, elle montre Théo à Apollo Bay, sur la côte sud. Théo sourit. C’est systématique avec lui : on ne connaît pas une photo où Théo ne sourit pas. Son sourire est beau, communicatif. C’est un sourire qui vient de loin, un sourire vrai, magnétique.

Sur les réseaux sociaux, les hommages proviennent de partout. La disparition est connue sur tous les continents. C’est unique. À Byron Bay, des bénévoles l’ont cherché depuis le premier jour. Une foule s’est encore réunie pour lui dimanche passé. Par sa personnalité, le jeune Belge marque l’Australie.

La photo le montre de façon si évidente : Théo voyageait sac au dos pour découvrir le monde et s’émerveiller, porteur de valeurs partagées par toute cette jeunesse qui se mobilise pour la planète.

Le 25 novembre, Théo a voulu se trouver à Apollo Bay le jour où Greenpeace manifestait contre un projet de forage pétrolier en eau profonde.

C’est un clin d’œil du destin : Théo pose en Australie sur le pont du Rainbow Warrior III, le navire amiral de Greenpeace qui sera la semaine prochaine à… Ostende et Anvers !

Le parrain de Théo Hayez a dit dimanche passé, sur la plage de Byron Bay, que la famille espère que des informations finiront par émerger et permettront de savoir ce qu’il s’est vraiment passé. La famille faisait clairement entendre que tout n’est pas clair, selon elle, et que des gens savent et se taisent. Ce que les parents confirmaient mercredi : "Notre volonté de faire toute la lumière ne faiblit pas, des zones d’ombre subsistent, de nombreuses questions que nous avons posées en juillet demeurent sans réponse."

Que s’est-il passé ?