Une conférence de presse organisée par Donald Trump à l'occasion de la venue de la Première ministre britannique Theresa May a débuté aux alentours de 19h, ce vendredi. Plusieurs sujets sont évoqués face à un parterre de journalistes de l'international.
  • Négoces commerciales

May a déclaré avoir discuté avec Donald Trump de la meilleure façon d'établir un accord de négociations commerciales avec les USA. Elle ajoute que Trump a annoncé qu'il se rendrait à Londres avant la fin de l'année, sur invitation de la reine Elizabeth II.

  • Une "relation spéciale"

Trump n'a pas manqué de rappeler que les Etats-Unis et le Royaume-Uni entretiennent une relation particulière, même la "plus spéciale".

  • Mur à la frontière mexicaine: davantage d'opacité

Donald Trump et Enrique Nieto, le président mexicain, se sont appelés aujourd'hui. Trump dit avoir eu un "bon" entretien d'environ une heure.Le Mexique a annoncé que ni l'un, ni l'autre ne parleront du "mur" en public à partir d'aujourd'hui et jusqu'à ce qu'un accord soit fignolé. Une rencontre est prévue à Washington la semaine prochaine.

  • Derrière l'Otan

Les positions de Donald Trump envers l'Otan, dont les Etats-Unis sont de loin le premier contributeur, faisaient peur car il juge l'organisation "obsolète", mais le président américain se veut rassurant, rapporté par Theresa May. "Monsieur le président, je crois que vous avez confirmé que vous étiez à 100% derrière l'Otan", a déclaré Mme May.

  • Brexit: une "identité" anglaise

"Le Brexit va être une chose merveilleuse pour votre pays", a affirmé M. Trump, qui venait de recevoir Mme May à la Maison Blanche. "Quand ça va s'aplanir, vous allez avoir votre propre identité, et vous allez avoir les gens que vous voulez dans votre pays".

"Et vous allez pouvoir conclure des accords de libre-échange sans avoir quelqu'un qui vous surveille et regarde ce que vous faites", a ajouté le président américain.

  • Sanctions russes maintenues

A la veille d'une rencontre avec Vladimir Poutine, c'est un cadeau à Theresa May qui se veut intransigeante face à la Russie et estime que les sanctions doivent être maintenues, citant les "activités en Ukraine".Trump a expliqué qu'il était "très tôt" pour parler d'une éventuelle levée. Il a cependant rappelé entretenir de "bonnes relations" avec Moscou "et beaucoup d'autres pays". Le plus important, "avec eux" et selon lui, est la collaboration internationale visant à combattre le groupe terrorisme Etat Islamique. "Du moment que nous soyons tous contre l'EI, ça me va".

"On verra bien ce qui se passera", a-t-il conclu.

  • Retour des techniques de torture

Sur ce sujet particulièrement commenté ces derniers jours, Trump a préféré éluder les explications, alléguant qu'il laisserait son ministre de la Défense, James Mattis, décider. En conférence, Trump a déclaré être impatient de négocier avec le Mexique dans les mois à venir. "Mattis a déclaré publiquement qu'il n'était pas spécialement en faveur de la torture ou de la simulation de noyade (...). Je ne suis pas nécessairement d'accord, mais je voudrais dire qu'il aura le dernier mot car je lui ai donné ce pouvoir."