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Viktor Orbán et le Fidesz n’ont jamais été en odeur de sainteté à Washington. La dernière fois que les portes de la Maison Blanche lui ont été ouvertes remonte à 1998, alors qu’il effectuait son premier mandat de Premier ministre. Évoquant un scandale de corruption impliquant des personnes affiliées au gouvernement hongrois, les États-Unis menacent aujourd'hui la Hongrie de la supprimer de la liste de ses alliés.

Les signaux sont passés à l’orange au mois de septembre quand le président Obama a publiquement accusé le gouvernement hongrois "d’intimider la société civile". Puis au rouge la semaine dernière lorsque, évoquant une corruption rampante dans le pays depuis une quinzaine d’années, le chargé d’affaires de l’ambassade des États-Unis (en l’absence temporaire d’un ambassadeur à Budapest), André Goodfriend, a notifié que six Hongrois de l’administration étaient bannis du territoire américain et menacé : "si cette tendance se poursuit, cela pourrait atteindre un niveau où les États-Unis ne pourront plus coopérer avec la Hongrie comme un allié ", a-t-il ajouté.

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