Le conditionnement en capsule n’est pas idéal, si l’on part du principe que "le déchet idéal est celui qui n’existe pas" comme le décrit justement Bea Johnson, la papesse du Zéro Déchet.


Pour ne plus produire de déchet, l’idéal est de changer votre propre "système de production" et passer par une cafetière italienne, à piston ou une machine à café automatique (pour café en grain) ou machine à espresso (avec café moulu). On n’outrepasse pas non plus les quantités de café ou d’électricité nécessaire à la confection d’un café.

D’autres sociétés surfent sur la capsule biodégradable comme la société néerlandaise StasCafé qui s’est lancée en 2016 en dosette biodégradables. Les prix des sachets contenant 10 bio-capsules (qui peuvent aller dans le compost) commencent à 2,50 €. Dans un autre genre, les pads Senseo ou assimilés sont aussi compostables.

La toute jeune société française Idocaps a, elle, lancé un dispositif qui permet de remplir 12 capsules biodégradables avec le café de son choix. Un investissement de départ (env. 70 € pour l’appareil et 12 €/108 capsules) amorti en 6 mois pour une consommation de 3 à 4 cafés par jour, assure le boss.

Il existe aussi désormais une capsule unique en acier inoxydable rechargeable. L’inconvénient du DIY "c’est que l’on tasse soit trop, soit pas assez le café moulu dedans et que le café n’est pas réussi à tous les coups", estime Clémence, une grande amatrice de café.