La culture belge du "fritkot" poursuit son petit bonhomme de chemin en vue d’une reconnaissance mondiale.

La culture du "fritkot" est désormais reconnue comme chef-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), a indiqué la ministre de la Culture Alda Greoli, mercredi. Une étape primordiale en vue d’acquérir une reconnaissance à l’Unesco puisque ce patrimoine doit d’abord être reconnu par les trois communautés du pays. La ministre a précisé qu’à présent, seule la Communauté germanophone doit encore reconnaître la culture du "fritkot".

Une campagne mettra prochainement en avant le savoir-faire wallon, au travers d’un logo "Friterie de chez nous" permettant aux consommateurs d’identifier les friteries "traditionnelles et authentiques". L’utilisation de pommes de terre fraîches de Wallonie et la vente de frites en cornet ou en barquette à emporter font partie des critères d’attribution de ce logo.