Voilà ce qui pourrait expliquer quelques gueules de bois inattendues, au lendemain du réveillon.

Des chercheurs californiens ont analysé la composition de 100,000 bouteilles de vin, détaille le Telegraph. Dans 60% des cas, le taux d'alcool y était supérieur à ce que renseignaient les étiquettes. De peu, mais tout de même. On note une différence de 0,42% en moyenne.

Si les producteurs de vin sous-estiment ainsi la quantité d'alcool contenue dans leurs bouteilles, ce ne serait pas innocent. D'une part, les consommateurs attendent un certain degré d'alcool selon les vins choisis; ils ne le désirent généralement pas trop fort. D'autre part, arrondir le taux d'alcool vers le bas permettrait d'éviter certaines taxes.

Avec pour conséquence d'induire les consommateurs en erreur, quitte à menacer leur santé et leur sécurité au volant.

Newser relève par ailleurs que les différences les plus répétées concernent le vin rouge d’Espagne et du Chili, ainsi que le vin blanc du Chili et des États-Unis. À bon entendeur...