Bien-être

Selon une étude menée par Tempo-Team à l'approche de la Saint-Valentin, au moins un quart des travailleurs belges sont déjà tombés amoureux au travail, et 15 % ont déjà entretenu une relation avec un collègue.

A l'occasion de la Saint-Valentin, Tempo-Team a interrogé les travailleurs et employeurs du pays quant aux relations amoureuses et comportements en milieu professionnel après la campagne #MeToo. Résultat ? Cupidon y est toujours bien présent. En effet, un salarié sur quatre est déjà tombé amoureux d'un collègue, 1 sur 5 a déjà embrassé au travail, ou plus si affinités. Et près de 15% ont déjà entretenu une relation (secrète ou non) avec un collègue. 

La campagne #MeToo semble donc n'avoir pratiquement pas eu d'impact sur les idylles au travail, selon Tempo-Team. D'après leur étude, le nombre de salariés qui reconnaît avoir flirté, embrassé, être tombé amoureux ou entretenu une relation avec un collègue est resté similaire au résultat de l'enquête datant de 2016. 

1 sur 4 reconnaît avoir déjà flirté

Selon plus de 2 travailleurs sur 3, les relations amoureuses entre collègues doivent certainement être tolérées; trois quarts des employeurs sont d'ailleurs du même avis. Mais seulement 1 travailleur sur 3 dit pouvoir l'envisager. Et un sur deux affirme l'exclure totalement et éviter volontairement les contacts un peu trop rapprochés avec des collègues. 

Selon les travailleurs, les idylles au boulot se forment après les heures de travail (46%), en voyage d'affaires (32%), ou lors de collaborations intenses (28%). Et un sur trois pense que deux collègues tombent amoureux l'un de l'autre simplement par hasard.

Parmi les répondants, 1 sur 4 reconnaît avoir déjà flirté avec un collègue, et plus de 4 sur 10 ne sont d'ailleurs pas choqués si un collègue cherche à les draguer, mais ils sont autant à refuser net cette éventualité. D'ailleurs, cette proportion tend légèrement à augmenter par rapport à 2016 (de 37% à 45%). Si 1 répondant sur 5 ne voit pas d'inconvénients lorsqu'un supérieur hiérarchique drague un subalterne, 7 sur 10 désapprouvent ce comportement. C'est un peu plus qu'avant le début de la campagne #MeToo (68% contre 64% à l'époque).