Sexe, alcool et Tinder, les athlètes ne sont pas si sages au village olympique

"C'est une expérience unique dans votre vie, et vous voulez vous créer des souvenirs. Qu'ils soient sexuels, festifs ou sportifs"

Sexe, alcool et Tinder, les athlètes ne sont pas si sages au village olympique
©REPORTERS
Rédaction lifestyle

"C'est une expérience unique dans votre vie, et vous voulez vous créer des souvenirs. Qu'ils soient sexuels, festifs ou sportifs"

Lors de chaque édition, le village olympique est le théâtre d'orgies. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que les 10 500 sportifs ont reçu dans leur pack de bienvenue à Rio pas moins de 450 000 préservatifs, soit deux par jour pour une personne. Il est vrai que le virus Zika s'est invité au Brésil. Mais ce n'est pas une nouveauté des JO 2016, le sexe est bien la seconde activité des athlètes.

Orgie, débauche, bizutage, alcool

Si les sportifs sont à Rio pour décrocher des médailles, n'oublions pas qu'ils sont en majorité très jeunes et se retrouvent entre eux au village olympique. Exit le mythe des athlètes gentils qui vont se coucher à 21h sans boire une goutte d'alcool. "Quand ils s'entraînent, ils ne pensent qu'à ce moment. Quand ils sortent boire un verre, ils en prennent vingt. C'est une expérience unique dans votre vie, et vous voulez vous créer des souvenirs. Qu'ils soient sexuels, festifs ou sportifs", racontait la footballeuse américaine Hope Solo en 2012 sur ESPN. Elle a d'ailleurs confié avoir été témoin de coucheries à droite et à gauche, jusque sur les pelouses et entre les bâtiments. "C'est comme quand vous mettiez des jeunes dans une colonie de vacances… Après la compétition, il faut décompresser ", explique Frédéric Delcourt, médaillé d'argent sur 200 m dos en 1984. "Les JO sont un lieu de débauche et de beuverie (...) Il m'est arrivé plusieurs fois de tomber sur des orgies organisées", se souvient le tireur américain Joshua Lakatos.



Ça drague sec !

Les athlètes vivent évidemment avec leur temps et l'appli qui facilite les rapprochements, c'est Tinder ! Le premier week-end des JO, la société qui édite la plateforme a remarqué une augmentation des matches de 129 % (deux utilisateurs qui indiquent de manière virtuelle qu'ils se plaisent). Un pic d'ailleurs observé en 2014 pour les Jeux d'hiver à Sotchi. "Il n'y a que des sportifs présents, tous plus mignons les uns que les autres (...) Au bout d'un moment, j'ai dû supprimer l'application de mon téléphone pour me concentrer uniquement sur la compétition", racontait la snowboardeuse américaine Jamie Anderson

Et les profils de ces sportifs sont tous différents, comme en atteste le compte Instagram d'un internaute qui s'amuse à les répertorier sur l'application de rencontres. Les statuts sont d'ailleurs explicites : "J'ai plein de temps à tuer", ou "J'ai envie de m'amuser à Rio!".



Le sexe pour décrocher une médaille

"C'est plutôt intense... certains attendent la fin de leurs épreuves pour faire la fête et d'autres ont des rencards entre deux entraînements, car ils disent que le sexe les aide à atteindre la médaille d'or", raconte une source au site E!Online. Si les travailleurs du sexe attendaient l’événement avec impatience, les athlètes préfèrent par contre s'adonner à cette "activité" entre eux, d'où l'utilité de Tinder.

Quid des performances physiques (en sport!) ? Si certains pensent que le sexe peut y nuire et déconcentrer, la plupart des études montrent le contraire. D'ailleurs, les relations sexuelles ne font pas consommer tant d'énergie qu'on ne le croit : entre 25 et 50 calories seulement !

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