Love & Sex Sur le plan commercial, quatre secteurs rameutent les Valentins et Valentines à eux : fleurs, parfums, lingerie et restaurants.

La Saint-Valentin est une fête d’amoureux, mais aussi une fête commerciale. Oh, pas aussi explosive que les fêtes de fin d’année, voire même que la fête de Pâques. Mais, malgré le poids des années, les relations entre la Saint-Valentin et la distribution sont toujours au beau fixe. "La particularité de cette fête, c’est que contrairement à la majorité des autres événements commerciaux, elle ne détruit pas de la valeur. Au contraire, elle en crée", relève Pierre-Alexandre Billiet, CEO de Gondola, la plateforme pour le retail et la consommation en Belgique. " C’est même le seul événement où il y a une demande telle que les distributeurs ne doivent pas faire de promotions ni brader les prix." À l’inverse d’un "Black friday", par exemple, qui se gagne sur le trafic, et donc les promotions ; autrement dit, sur le volume et pas sur les marges.

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