Une méthode qui va de soi, pas toujours évidente à appliquer, mais qui peut aider à retrouver le sommeil écorché par nos habitudes du 21e siècle.

A trois jours de la journée internationale du sommeil, le constat reste alarmant : un Belge sur trois ne se repose pas la nuit. Ces chiffres sont énormes et inquiètent les spécialistes. Entre stress et insomnie ou tout simplement mauvais sommeil, l'impact sur le quotidien et la santé est important, voire dangereux sur le long terme. C'est pourquoi, un coach canadien a établi une sorte de rituel à suivre pour un « dodo » réparateur. Bien entendu, il ne réglera sans doute pas les troubles liés à des problèmes plus profonds, mais peut aider à éviter certaines insomnies ou agitations nocturnes.

La méthode est simple, quoiqu'un peu contraignante dans notre mode de vie actuel. Craig Ballantyne se base sur cinq chiffres clés, 10-3-2-1-0. Il s'agit en réalité d'un mixte entre plusieurs habitudes saines qui coulent de source, mais qu'on oublie bien souvent, pris dans notre spirale métro-boulot-dodo.

Chaque numéro correspond à une activité déconseillée avant d'aller se coucher :

10 : c'est le nombre d'heures avant de se coucher pendant lesquels on ne consomme plus de caféine.

3 : trois heures avant de dormir, on ne mange plus rien et on ne boit pas d'alcool.

2 : deux heures avant de se coucher, on stoppe le travail.

1 : on éteint tous les écrans une heure avant de dormir, même la petite série du soir.

0 : c'est enfin le nombre de fois où on tapera sur le « snooze » du réveil lorsqu'il sonnera au matin.

Évidemment, il est compliqué de s'y soumettre tous les jours, cela mettrait à mal les soupers et restos entre amis, mais cette discipline de vie vaut le coup d'être suivie le reste du temps.