David Germeau, notre coach sportif s'est posé la question et montre que tout est affaire d'énergie et d'hormones.


Cette semaine, je me posais la question de savoir si j’allais vous parler de sexe en prévision de la Saint-Valentin ou de ski en prévision des vacances de carnaval. Sans pouvoir choisir, j’ai décidé de vous parler de leurs points communs.

Tant la libido que les performances sur les pistes de ski vont dépendre de deux systèmes importants : les hormones et la circulation sanguine. Déséquilibrées, elles pourraient bien ruiner tous vos espoirs de performance.

Sous la couette, le cortisol et la DHEA, en lien direct avec le stress, influencent les hormones sexuelles entraînant par leur manque, une baisse de la libido chez la femme, de l’érection chez l’homme, et une irritabilité, fatigabilité accrue en générale.

Sur les pistes, ces deux hormones sont importantes pour le tonus musculaire, l’énergie et la récupération.

La circulation sanguine est, quant à elle, essentielle pour les performances sexuelles tant des hommes que des femmes. Sur les pistes de ski, elle assure le réchauffement et l’oxygénation des membres actifs.

A court terme je vous invite donc, pour éviter les crampes ou le manque de tonus … , à éviter l’excès d’alcool, de glucide (pain, pâte, pizza, etc.), les anti-douleurs et le sport trop intense qui viennent épuiser le système hormonal.

Par contre, pour être à la hauteur tant sur les pistes qu’auprès de votre Valentin ou Valentine, je vous recommande les huîtres et le chocolat noir 70% pour contrebalancer les effets du stress sur le zinc, améliorer la circulation sanguine pour l’un et le niveau d’endorphine pour l’autre. Plus facile à prendre sur les pistes de ski, mais moins romantique en tête-à-tête, la dinde qui a un effet similaire aux huîtres.

Pour nous les hommes, il y a aussi un excellent moyen de s’y préparer, c’est la douche froide pendant 2 à 3 min. Pour le ski, ça réveille le système nerveux et sous la couette, cela permet de prolonger les performances.

L’idéal néanmoins est de se préparer à l’avance. Et dans ce cas, rien ne vaut quelques mois d’entraînement en yoga pour développer la force, la souplesse et le souffle. Si le sujet vous intéresse, mesdames, restez attentives à la venue de Lauren Rudick en mai pour un atelier inédit sur « Yoga for better sex – Ladies only ». Et en attendant, vous pouvez toujours suivre le sommet en ligne qui est visible gratuitement jusqu’au 10 février, et qui parle du système hormonal féminin à travers l’expertise de 30 professionnels de la santé (en anglais seulement) : ici

Plus d'infos sur les méthodes de David Germeau sur inshapetogrow.com