La perte de poids est l’un les deux sujets « Bien-Etre » sur lesquels on écrit le plus sur une année. Est-ce si difficile que ça ? Est-ce si mystérieux ? En fait, pas vraiment mais de tradition, la perte de poids est assimilée à l’exercice d’endurance de longue durée or, sur le terrain, c’est plus complexe. En effet, il faut prendre en compte deux grands principes pour comprendre la relation entre perte de poids et exercice physique.


Tout d’abord, la prise de poids n’est pas nécessairement due à un manque d’exercice. Si c’était le cas, tout les sédentaires seraient en surpoids. La prise de poids est en effet liée en parallèle à la santé du système digestif, celui du système hormonal et celui du système de détoxification.

  • Lorsque le sytème digestif est enflammé, le corps aura tendance à accumuler de la graisse autour de celui-ci , les muscles profonds des abdominaux auront tendance à se relâcher par réflexe et l’exercice, si il n’est pas corrctement adressé, pourrait aggraver la situation.

  • Lorsque le système hormonal est déséquilibré, une thyroïde fatiguée par exemple, le métabolisme va ralentir pour protéger le corps du stress et la graisse aura tendance à s’accumuler sous forme de poignée d’amour, quelque soit le niveau d’activité.

  • Enfin, lorsque le système de détoxification est surchargé, le corps va stocker les toxines dans les graisses afin de protéger les organes vitaux d’une accumulation de celles-ci. En sachant que le cerveau travaille par priorité, il préfère quelques kilos en trop que de renvoyer les toxines dans le système circulatoire. D’où l’éfficacité des programmes de detox dans certaines pertes de poids.


Le deuxième principe, énnoncé dans l’introduction, est que le corps peut devenir très efficace dans la gestion de son énergie. Cela signifie concrètement qu’après quelques semaines d’entraînement cardiovasculaire, le corps s’est adapté et consomme de moins en moins de calories pour un même effort.
Pour maintenir un effet d’entraînement, il est alors indispensable d’augmenter le temps ou l’intensité ce qui, logiquement, nous limitera très vite. De plus, une perte de graisse efficace ne commence qu’après les 40 premières minutes d’effort continu. Vu sous cet angle, l’exercice n’aura que très peu d’influence sur la balance et finalement beaucoup plus d’influence, négative, sur le niveau de motivation et d’estime de soi…


>> La solution est pourtant simple et abordable pour tous, à condition de suivre une progression adaptée : c’est le changement de rythme. En effet, à chaque changement le corps doit produire un effort qui devra être récupéré après l’entraînement. 

Ce type d’entraînement se retrouve dans l’entraînement musculaire : vous soulevez des poids puis vous vous reposez. Ou dans un travail d’interval training : vous accélérez la fréquence cardiaque, puis vous vous reposez, etc. Le but est de créer un déficit d’énergie qui entraînera une réaction du système hormonal post entraînement et augmentera votre métabolisme pendant plusieurs heures. 

Un entraînement de ce type pendant 40 min ne vous fera donc pas perdre beaucoup de graisses durant la session, par contre vous en consommerez d’avantage pendant les heures qui suivent et, votre métabolisme de base augmentera progressivement grâce aux effets de l’entraînement.
Après quelques semaines d’entraînement, même en vous balançant, vous consommerez plus de calories qu’aujourd’hui. Veillez à éviter dans ce cas, les sources de sucres rapides après l’entraînement : jus ou boissons sportives en particulier, qui limiteraient vos capacité à puiser dans vos propres graisses.

Suivez la vidéo pour quelques exemples pratiques et un bonus vous attend pour découvrir les exercices adaptés aux 3 systèmes qui freinent la perte de poids.