Les voiliers traditionnels, le grand frisson

Les rassemblements comme Oostend voor Anker permettent de découvrir la navigation à la voile traditionnelle lors de sorties en mer de quelques heures. D’autres invitent à des croisières de plusieurs jours.

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© AFP
André Linard
Inévitablement, la coque blanche au liseré bleu et les cinq voiles gonflées attirent le regard. Les promeneurs, curieux, s’arrêtent sur les rives. “Fleur de Lampaul”, un voilier en bois construit en 1948, entre dans le chenal d’Inverness (Écosse), une escale sur la route vers son port d’attache en Normandie. À bord, le capitaine donne les ordres aux trois marins et cinq amateurs (on dit équipiers) qui s’apprêtent à amener puis ferler (replier) la voilure. Professionnels ou non, tous maîtrisent maintenant plus ou moins les gestes de base pour hisser ou amener la grand-voile, le flèche, le foc ou la trinquette, lover les cordages, apprêter les pare-battages qui, au port, éviteront...

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