On connaissait Alfred, un centenaire qui tricotait des petits pulls pour sauver les pingouins mazoutés ( A RELIRE ICI).

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D'autres hommes utilisent des aiguilles à tricoter pour être utiles. Cette fois-ci, pour casser quelques clichés.

Les membres du collectif chilien "hombres tejedores" (Les hommes tisserands) ont décidé de se réunir dans la rue pour lutter contre les stéréotypes sexistes.

A la base, ces hommes participaient à un cours de tricot dispensé par leur prof: Claudio Castillo. Ils ont décidé, l'été passé, de créer un collectif qui compte onze membres (nutritionnistes, designers, journalistes, informaticiens, acteurs, physiothérapeutes...) âgés entre 25 et 55 ans.


"Nous en avons beaucoup parlé entre nous et nous pensions qu'il était nécessaire qu'il existe un groupe comme celui-là car c'est très important d'en finir avec ces préjugés qui ont historiquement mené à associer seulement les femmes au tricot. En rendant visible ce message, nous pouvons générer des petits et des grands changements qui vont bénéficier à tous pour construire et vivre dans une société libre de préjugés et de stéréotypes", explique Ricardo Higuera.

Depuis, ils organisent régulièrement des événements comme ici au Musée national des beaux-arts de Santiago.


Ou des rencontres entre tisserands pour initier ceux qui le souhaitent au tricot. Ça marche plutôt bien puisque le groupe Facebook compte désormais plus de 86.000 "followers"

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