Magazine Ils sont plus de 200, et certains ont une dimension toute particulière.

Ce mercredi, c’est la journée mondiale des emojis. Ces petits bonhommes et dessins ont en effet pris une place importante dans la vie de certaines personnes.

Les habitués des SMS ou autres messageries comme Messenger ou WhatsApp en utilisent tous les jours pour exprimer leurs humeurs et même former des phrases complètes. Mais comment ces émoticônes sont-elles arrivées en masse sur nos écrans ? On peut y trouver plusieurs origines, jusqu’en 1700 avant Jésus-Christ grâce à un masque du néolithique retrouvé en Turquie en 2017 ou encore une campagne interne d’une société d’assurance américaine en 1963.

Mais la version informatique du smiley date, elle, du début des années 1980, quand des chercheurs américains communiquant via des "bulletin boards", ancêtres des newsgroups, ont mis un point les premières émoticônes pour éviter toute confusion lors de leurs discussions.

Ce n’est qu’à la fin des années 1990, au Japon, que les emojis sont réellement nés grâce à l’entreprise de télécommunications NTT Docomo.

À l’époque, on parle plutôt de pictogrammes basse résolution qui n’étaient pas aussi nombreux et détaillés qu’aujourd’hui. Car les emojis ont fait du chemin depuis lors, et ont même leur instance mondiale chargée de sélectionner et réglementer leur usage : le Consortium Unicode. Chaque année, il choisit et valide les nouveaux emojis pour étoffer la gamme proposée.

Actuellement , on en compte plus de 230 qui touchent à toutes sortes de sujets. On ne parle plus seulement de visages exprimant un sentiment, mais aussi des animaux, des voitures, des drapeaux, etc.

Dans les prochaines semaines, les nouveautés 2020 seront présentées, au plus grand bonheur de certains. Car le sujet devient parfois sociétal, quand certaines minorités (ou majorités) réclament une apparition dans la longue liste des emojis.

Ces dernières années, la communauté LGBT a ainsi été mise à l’honneur, de même que les femmes musulmanes portant le voile ou encore les roux. Il faut de tout pour faire un monde, et donc de tout pour remplir ses messages et bien se faire comprendre.

La communication, parlons-en puisque c’est tout de même le principal but des emojis mis à l’honneur ce 17 juillet. S’ils ont été créés pour éviter des malentendus et indiquer le ton d’une phrase, certains n’utilisent pas la même émoticône pour dire la même chose.

Un problème qui deviendra vite de l’histoire ancienne en consultant le dictionnaire en ligne des smileys sur www.significationsmileys.fr.