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C'est un rapport de la Banque mondiale qui l'affirme: les voyageurs de première classe engendrent beaucoup plus de CO2 que leurs compagnons de la classe économique.

La raison principale ? Les passagers de la first class disposent de plus d’espace dans l’avion (logique vu qu'ils paient plus), de fait les compagnies utilisent plus de carburant par personne pour les transporter. D’autant plus vrai qu'il y a en moyenne plus de sièges inoccupés dans les zones les plus chères de l’avion.

Concernant les facteurs comme le poids relatif des passagers, l’efficacité de l’appareil et la durée de vol, la Banque mondiale explique que contrôler ces aspects est complexe, et que ses chiffres ne sont que des estimations.

Suite à cette étude, la Banque mondiale a quasiment supprimé tous les vols en première. Entre 2009 et 2012, l'organisme monétaire a diminué de 20.000 tonnes son empreinte carbone. Le Washington Post y est allé de son petit conseil cynique à la Banque mondiale: "Voyagez moins. Et quand vous voyagez, asseyez-vous à l’arrière du bus avec nous autres."

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