Le choix de la robe de mariée (et dans une moindre mesure, le costume) c’est un des grands moments d’un mariage. Les heures à chercher des inspirations sur Pinterest, les essayages avec les maman et belle-maman qui versent une larme, les copines qui commentent et ne sont pas toutes d’accord, les coupettes pour dompter l’émotion et l’embarras du choix qui fait perdre la tête c’est… sans prix. Où plutôt si, celui du neuf !

Ces 10 dernières années ont vu aussi une tendance émerger : celle de choisir sa robe de mariée dans des enseigne de prêt-à-porter mainstream comme H&M, Zara, C&A ou encore&Other Stories : des pièces moins grandioses mais bien moins chères et que l’on peut ensuite reporter sous une veste ou avec des baskets. C’est ce qu’a fait Betty dont le seul impératif était d’avoir une robe blanche et dos-nu et qiu l’a trouvé à 129€ sur La Redoute il y a 4 ans. "Elle m’arrivait à mi-jambes, elle était élégante, avec de la dentelle, cela allait vraiment parfaitement avec notre mariage champêtre", explique cette désormais quarantenaire qui la reporte encore, de temps à autre "avec une veste en jean".

Mais une autre tendance lourde vient se faire jour : celui de la robe de mariée en seconed main, soit au travers d’une location, soit carrément en l’achetant sur des sites comme Vinted. Sur cette plate-forme, l’année dernière, on a pu trouver 150 000 robes de mariée et 20 000 costumes, à tous les budgets et toutes les tailles. L’atout : souvent de belles photos provenant de l’album de mariage qui permettent de bien voir la coupe sous toutes les coutures et en situation ! En ce moment, on en a vu une mignonne taille 36 à 49.99€ !

Et côté marché de la location, le potentiel est également bel et bien là : "Avant la pandémie, notre chiffre d’affaires doublait presque toutes les années", explique Isabelle d’Autreppe, de chez Coucou à Bruxelles, qui a procédé il y a peu à une levée de fonds pour grandir et se professionnaliser et continuer à procurer du plaisir et de l’élégance… plus éthique.