140 signes et un tweet rempli de fautes pour la ministre française de la Culture et de la Communication Aurélie Filippetti. Agrégée en lettres, elle a pourtant enseigné comme professeur de lettres avant de se lancer en politique. Un comble donc pour cette supposée amoureuse de la langue française. En voulant apporter son soutien via Twitter à un journaliste, dont la démission est réclamée par l'extrême droite, Aurélie Filippetti ne s'attendait sans doute pas à un nombre de réactions aussi important. Un tweet avec une faute d'orthographe, des oublis de ponctuation et une faute de grammaire pour seulement 140 signes, les internautes la prennent pour cible et se déchaînent sur elle depuis son post, le 4 août dernier.


Dans son tweet, la ministre de la Culture et de la Communication écrit "relans" en lieu et place de "relents". Elle a également oublié de nombreux signes de ponctuation, tels que des apostrophes, des traits d'union et des majuscules. Et dans le sens de la phrase, la ministre est peu claire. Elle souhaite soutenir Frédéric Haziza, alors que dans le tweet, elle semble plutôt l'accuser, comme s'il était le commanditaire de ces attaques.

Malgré tout, force est de constater que la ministre persiste. En voulant corriger sa "prose", Aurélie Filippetti fait une nouvelle faute en écrivant "victime" au pluriel.  "Soutien total à Frédéric Haziza victimes d'attaques (...)".

Le troisième essai sera le bon et un tweet sans faute, ni problème d'accord ou de ponctuation fera alors son apparition sur le fil actu de la ministre.


 

Elle remerciera également les internautes pour leur bienveillance vis-à-vis de l'orthographe de ses… collaborateurs. Elle accuse donc sciemment ses collègues et ne prend en aucun cas la responsabilité de ces tweets apparus sur son profil.  


Un florilège des attaques dont la ministre de la Culture et de la Communication a fait l'objet ces derniers jours: