A l’occasion du Tour de France, le baromètre Paris Workplace s’est intéressé à l’impact positif du vélo sur le bien-être au travail. Les résultats sont sans appel : pour être heureux au bureau, il faut s’y rendre à vélo.

L’étude Paris Workplace Ifop-SFL, qui a mesuré les attentes et les critères de satisfaction des salariés vis-à-vis de leur lieu de travail, révèle que les cadres qui se rendent à vélo au bureau sont les plus heureux. Ils sont 42% à s’attribuer une note de bien-être au travail entre 8 et 10.

Des répercussions positives également partagées par l’employeur. Les cyclistes sont 58% à déclarer que : "le bureau est un lieu de travail mais également un lieu de vie où l’on aime passer du temps".

Naturellement, le faible temps de trajet entre le domicile et le travail participe à ce bien-être. Mais ce n’est pas la seule raison. A temps de trajet équivalent, les cadres cyclistes se disent davantage satisfaits de leurs bureaux que leurs collègues empruntant les transports en commun. Les cyclistes ont la même note de bien-être que ceux qui viennent à pied au travail, pourtant ces derniers ont en moyenne un temps de trajet plus court.

Plus flexibles et sociables

L’étude précise également que le mode de transport peut également être le révélateur d’un rapport particulier au travail et aux autres. Ainsi les cyclistes constituent la catégorie la plus demandeuse de flexibilité pour aménager les horaires de travail mais aussi pour pouvoir travailler ponctuellement chez soi, une notion "primordiale" pour 41% contre 35% pour les autres.

Les cyclistes sont aussi des salariés plus "sociables" puisqu’ils sont 49% à juger "primordiale" la présence d’espaces de convivialité dans l’entreprise. Ils sont seulement 19% à souhaiter disposer d’un bureau individuel fermé contre 33% des automobilistes.

Enfin, 70% des cadres qui viennent à vélo jugent également qu’il est "primordial" de travailler dans des bureaux proches de son domicile contre 50% pour ceux qui viennent en transport en commun.