Un petit film d'animation s'attaque sans concession aux dérives des opérations esthétiques et à la course parfois désespérée vers une plastique que l'on veut "parfaite".


Cela commence comme un petit film d'animation propret, où l'on voit un dessin de femme sorti d'une planche de livre d'anatomie. Des mains gantées de blanc s'en emparent.

Et là va commencer une transformation "esthétique"qui ira loin, très loin. A coup de scalpels, d'aiguilles, d'UV, cette petite femme dessinée aux cheveux courts et roux, au visage neutre, aux hanches larges et à la petite poitrine va subir mille opérations histoire de l'embellir. Jusqu'à l'outrance totale.

"Supervenus" est en fait un film d'animation créé par Frédéric Doazan et qui a été diffusé sur Arte. Et qui fait depuis deux jours le tour des réseaux sociaux. L'artiste parisien n'a pas hésité à terminer ce petit film de façon choquante, voire trash pour y dénoncer en fait les dérives des canons de beauté que la société impose de plus en plus et les abus de la chirurgie esthétique.

Ames sensibles, s'abstenir...