En 2019, la marque de vêtements 1.2.3. est devenue Maison Cent Vingt-Trois. Avec à la clé une volonté de renforcer une offre durable et de qualité. Et des collections plus élégantes et transgénérationnelles


Nouveau nom, nouveau visage : c'est l'actrice Marie Gillain qui prête son énergie et son optimisme communicatif à la Maison Cent Vingt-Trois, la marque de vêtements pour femmes appelée auparavant 1.2.3. Un changement de nom, qu'est-ce que cela change ? "Mais tout", répond, heureux, Jean-Claude Mathias Marketing & Image Director de la Maison 123 qui a conduit à ce nouveau concept. "C'est comme si on lançait une nouvelle marque ! Cela ne s'accompagne pas uniquement d'un changement de nom et de logo mais aussi d'une collection où la durabilité et le savoir-faire français ont été mis à l'honneur. Nous avons aussi totalement renouvelé le design et l'atmosphère des boutiques".

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"En enlevant les points entre les chiffres, c'est comme si on décloisonnait tout, avec davantage de contacts encore dans les boutiques. Le "Maison" montre également le côté intimiste". L'objectif étant aussi de devenir une marque transgénérationnelle de qualité où toutes les femmes s'y retrouvent.

Espace de coworking et récup de vêtements

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Les boutiques forment désormais une "maison" avec des canapés, des coins salons, des bibliothèques. Et même dans certaines d'entre elles, ont été installés des espaces de coworking. "Les femmes sont de plus en plus actives, elles peuvent passer par une boutique lors d'un déplacement professionnel par exemple. Alors pourquoi ne pas leur offrir un endroit agréable pour travailler ?"

Nouveau aussi pour Maison Cent Vingt-Trois, l'ouverture à d'autres marques : "Nous avons décidé également d'inviter des artisans français pour qu'ils puissent mettre en avant leur savoir-faire : un espace de vente leur est ouvert".

De plus en plus éco-responsable

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La marque qui compte une vingtaine de boutiques en Belgique compte développer toujours plus ses collections éco-responsables. Pour cet été, elle propose d'ailleurs une capsule de trois robes en polyester recyclé (comme ci-dessus et les photos de une). Et si les vêtements sont fabriqués en Europe, en Tunisie, au Maroc et en Chine, "le seul critère qui préside au choix des collaborations, c'est l'éthique humaine et environnementale".

Jean-Claude Mathias ne se voile pas les yeux : "L'industrie de la mode compte parmi les plus grands pollueurs au monde, il est temps qu'on prenne les choses en main et que l'on pense durable". D'ailleurs, le directeur marketing et image travaille avec ICO, une société de recyclage : "Depuis octobre 2018, on peut ramener les vêtements que l'on ne porte plus avec une réduction à la clé. 8 femmes sur dx ont des vêtements qu'elles ne portent plus, on leur redonne une seconde vie", conclut Jean-Claude Mathias.

> Collection capsule : la robe off-shoulder noire « Honor », la combinaison « Holy » et la petite robe noire « Hodda », 149 €. Disponibles sur www.maison123.com

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