Hilarie Burton a mal vécu certaines scènes de sexe avec Chad Michael Murray dans les Frères Scott: "J'avais l'impression d'être une prostituée"

Décidément, le tournage de cette série pour adolescents a été émaillé de nombreuses polémiques.

Hilarie Burton a mal vécu certaines scènes de sexe avec Chad Michael Murray dans les Frères Scott: "J'avais l'impression d'être une prostituée"
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La rédaction

Après avoir accusé le créateur de la série, Mark Schwahn, de harcèlement sexuel, plusieurs actrices ont continué à prendre la parole près de 20 ans après la première diffusion du show aux Etats-Unis.

Hilarie Burton, qui incarnait Peyton (en vert sur la photo), l'un des personnages principaux, a récemment expliqué dans le podcast Drama Queens (lancé par les actrices elles-mêmes) avoir été traumatisée par une scène de sexe qu'elle devait tourner avec son partenaire à l'écran, Chad Michael Murray (Lucas). "Nous nous connaissions tous depuis quelques mois ou quelques semaines. Je devais l'embrasser tout le long de son corps, jusqu'à sa ceinture", explique-t-elle. "Chad a été sympa de laisser un débardeur sous sa chemise, comme ça je n'ai pas dû embrasser son corps nu."

Même si elle jugeait la scène "inappropriée", Hilarie Burton a accepté de la jouer, mais pas plus de deux-trois fois. Après coup, elle s'est toutefois sentie très mal. "J'étais en train de pleurer dans ma caravane. J'avais l'impression qu'ils essayaient de tout rendre sexuel. J'avais l'impression d'être comme une prostituée. J'embrassais quelqu'un pour de l'argent."

Une ambiance particulière

Hilarie Burton n'est pas la seule à dénoncer l'ambiance particulière qui régnait sur le plateau. Sophia Bush, qui incarnait la mythique Brooke Davis, expliquait encore il y a peu avoir été contrainte de rejeter des scènes "inappropriées" pour des adolescentes. Rappelons que si les actrices étaient toutes majeures à l'époque, ce n'était pas le cas des personnages, qui n'avaient pas encore 18 ans dans l'histoire. "“Avec le recul, on peut voir la façon dont on nous a fétichisés. Nos rôles ressemblaient aux fantasmes d’un vieil homme pervers”, a conclu Sophia Bush.