Andrew, "une menace" pour la famille royale selon le prince William

Le Prince déchu n'est plus dans le collimateur de la police britannique, mais toujours dans celui de ses proches.

R.P.

"Cet examen est terminé et nous ne prenons aucune autre mesure."

Le 10 octobre, c'est en ces termes que Scotland Yard a annoncé qu'il fermait le dossier britannique concernant le prince Andrew et ses liens avec Virginia Roberts Giuffre,

"esclave sexuelle"

de Jeffrey Epstein. Si les accusations de l'Américaine – elle était mineure au moment des faits – qui pèsent sur le fils favori d'Elizabeth II n'iront donc a priori pas plus loin outre-Manche, le duc d'York n'est pas tiré d'affaire pour autant.

"Il n'est pas un fan de son oncle"

Premièrement, le procès civil pour "viol au premier degré" intenté par Virginia Roberts aux États-Unis est toujours en cours. Comme le rapporte Point de Vue, la police britannique n'a peut-être pas dit son dernier mot, puisqu'elle a indiqué rester en contact avec "d'autres instances enquêtant sur l'affaire Epstein". Surtout, celui qui vit reclus à Balmoral, en Écosse, est désormais serré de près par d'autres membres de la famille royale. Dont le prince William.

Selon un nouvel article du Times, le duc de Cambridge considère son oncle comme une "menace" qui pourrait nuire à l'ensemble de la famille royale. "Toute suspicion d'un manque de gratitude envers l'institution et tout ce qui pourrait laisser le public penser que les membres de la famille royale ne sont pas reconnaissants de leur position, [William pense] que c'est un réel danger", a glissé un informateur dans le média britannique. "William n'est pas un fan de son oncle", lit-on encore, selon des sources concordantes. L'espoir d'un retour à une vie publique officielle au nom des Windsor semble mort et enterré pour le prince Andrew.

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