Meghan Markle persiste et signe après son dernier affront envers Elizabeth II

La duchesse de Sussex s'est mêlée de la politique américaine.

Meghan Markle persiste et signe après son dernier affront envers Elizabeth II
©AFP
R.P.

Quinze. C'est le nombre de Premiers ministres reçus à Buckingham Palace au fil de près de soixante-dix années de règne d'Elizabeth II. Toutefois, Sa Majesté a toujours placé son impartialité politique au-dessus des influences et des secrets d'alcôves. Meghan Markle, elle, vient de complètement bousculer cette posture chère à la reine. Et elle assume complètement.

"C’est Meghan, la duchesse de Sussex"

L'affaire a fait des remous de part et d'autre de l'Atlantique : après une première lettre ouverte adressée au Congrès, l'ancienne actrice de 40 ans a appelé directement la sénatrice républicaine Shelley Moore Capito pour influer sur l'instauration d'un congé parental national aux États-Unis. "Le numéro était masqué" , a confié l'intéressée sur le site de Politico . "'Sénatrice Capito ?' a demandé la voix au bout du fil. 'C'est Meghan, la duchesse de Sussex.' Je me suis demandé comment elle avait obtenu mon numéro" , a-t-elle glissé, "heureuse" d'avoir pu échanger avec l'épouse du prince Harry.

"Nouvelle interférence"

Le fait qu'elle puisse utiliser son titre de noblesse ainsi a fait s'étrangler certains observateurs. "La nouvelle interférence de Mme Markle dans la politique américaine me fait me demander pourquoi la famille royale ne lui retire pas simplement son titre officiel ainsi qu'à Harry" , s'est insurgé le Républicain Jason Smith dans le Daily Mail. "Elle ne devrait pas se mêler à politique" ou encore "son comportement est scandaleux" ont fait savoir des proches de la royauté dans la presse britannique. Le cercle intime de l'Américaine a fait savoir qu'elle s'adressait en tant que "maman" et "citoyenne engagée" avant tout.

Interviewée par le New York Times le 9 novembre, Meghan Markle est revenue sur son lobbying controversé malgré la nature noble de la cause. "Franchement, je ne vois pas cela comme une affaire politique. Il existe un précédent au sein de la famille de mon époux, la famille royale, qui consiste à ne pas se mêler de la politique. De mon point de vue, c'est une affaire humanitaire", a-t-elle estimé. Buckingham Palace sait à quoi s'en tenir à l'avenir.

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