La princesse héritière des Pays-Bas renonce à faire partie d'un cercle étudiant visé par les scandales

Un gigantesque scandale a récemment touché le cercle ASC/AVSV...

J.F.
La princesse héritière des Pays-Bas renonce à faire partie d'un cercle étudiant visé par les scandales
©abacapress

Catharina-Amalia, princesse d'Orange-Nassau, fera son entrée à l'Université d'Amsterdam en septembre prochain. Elle y étudiera la politique, la psychologie, le droit et l'économie. Alors qu'elle avait plusieurs fois affirmé qu'elle souhaitait rejoindre une association étudiante durant son cursus, la princesse a, semble-t-il, changé d'avis. Selon le service de presse du gouvernement, la princesse ne rejoindra finalement pas d'association. Si aucune raison n'a été avancée, cette décision intervient quelques jours après un gigantesque scandale visant le cercle ASC/AVSV.

L'association étudiante, qui se présente comme étant la plus grande des Pays-Bas, a été à plusieurs reprises visée par des polémiques. Mais la dernière en date a fait particulièrement parler. Au cours d'un diner réunissant les centaines de membres de l'association, certains étudiants masculins ont eu des propos inqualifiables. Ils ont notamment affirmé que "toutes les femmes étaient des p*tes" et qu'il "faudrait leur briser le cou" pour avoir des relations sexuelles avec elle. D'autres propos insultants ont également été filmés par d'autres personnes présentes.

Suite à cela, les femmes de l'association ont aussitôt envoyé une lettre au conseil d'administration. Heleen Vos, la présidente de l'ASC/AVSV (qui a démissionné depuis) avait affirmé que ces "discours étaient en totale contradiction avec nos valeurs". Il n'empêche que la vidéo continue à tourner, ce qui jette le discrédit sur l'association. La princesse Catharina-Amalia n'a sans doute pas souhaité voir son nom associé à ce genre de comportements, d'autant que, vu son cursus, c'est cette association qu'elle aurait dû rejoindre.

Par le passé, l'ASC/AVSV avait déjà été pointée du doigt pour ses baptêmes très humiliants. Aujourd'hui, plusieurs femmes du cercle ont confié "ne plus se sentir en sécurité".