People

Elle a poussé un sacré coup de gueule sur Instagram.


Trop, c'est trop. Laurence Boccolini a récemment reçu une longue lettre de la part d'une fan. Pas de mot gentil ou de demande d'autographe, celle-ci estime que l'animatrice, atteinte d'une polyarthrite rhumatoïde depuis plusieurs années, se plaint trop de sa maladie dans la presse. Un commentaire que la Française de 55 ans n'a pas pu laisser passer.

"Je refuse qu'on me résume à cela"

« Je n'ai jamais donné d'interview à propos de ma polyarthrite mais certains journalistes (trop beaucoup trop d'ailleurs) en panne d'inspiration s'en servent régulièrement pour meubler leur page vide sans ma permission évidemment », a-t-elle répondu sur Instagram ce dimanche 24 mars. « Je refuse de parler de ma PR (polyarthrite rhumatoïde, ndlr) en interview lorsque j'en donne et c'est rare. Donc si vous lisez des torchons qui aiment à titrer sur ma "maladie" pour faire pleurer dans les chaumières et vendre leur magazine j'en suis désolée ... Cela ne vient pas de moi car je refuse qu'on me résume à cela. Comprenez bien que c'est un sujet facile à utiliser quand on a strictement rien à raconter sur moi. »

"Je n'ai aucun traitement"

Dans son courrier, la femme écrit également que Laurence Boccolini devrait s'estimer heureuse d'être assez riche pour pouvoir s'acheter tous les traitements nécessaires. Une fois encore, la présentatrice a livré sa vérité sur le réseau social. « Quant à ma prétendue possibilité de "m'offrir" tous les traitements possibles et imaginables grâce à un compte en banque plein à craquer (si seulement) sachez que même si j'étais riche comme Arthur et Laurent Ruquier réunis, mon argent ne me servirait strictement à rien car les remèdes à la PR sont pratiquement les mêmes pour tout ceux qui en souffrent ! Pour ma part ils ne fonctionnent pas et je n'ai aucun traitement », souligne-t-elle avec une pointe d'humour. Malgré cette colère noire, la maman de Willow n'est pas rancunière pour autant. « Je mets évidemment vos mots durs et blessants sur le compte de la douleur dont je connais hélas parfaitement les effets sur le moral. je mets évidemment vos mots durs et blessants sur le compte de la douleur dont je connais hélas parfaitement les effets sur le moral », conclut-elle.