Persona non grata pour les funérailles du prince Philip ou ordre ferme du médecin ? Officiellement, c'est bien le second scénario qui prime. Enceinte d'une fille qui devrait arriver durant le printemps, Meghan Markle est en tout cas restée à Montecito, laissant Harry faire le voyage jusqu'au Royaume-Uni en solo. Ce 12 avril, le Daily Mail a donné davantage de détails sur ce qui ressemble de prime abord à une mise à l'écart.

"Prête à pardonner"

Selon certaines sources, la Duchesse a exprimé la volonté ferme de "ne pas être le centre de l'attention" à un moment où les tensions au sein de la famille royale sont encore vives, bien que relayés au second rang depuis le 9 avril. "Elle avait une relation spéciale (avec le prince Philip) et elle l'adorait", a-t-on fait savoir dans le tabloïd britannique dans des propos traduits par Paris Match. "Meghan a dit que sa principale préoccupation en ce moment était de soutenir Harry. Elle a dit qu'elle lui avait laissé le choix quant au fait qu'elle assiste ou non aux funérailles. Elle a dit que c'est dans ces moments-là que la famille devrait se rassembler, mettre ses différends de côté et s'unir. Elle a dit que c'était ce que le prince Philip voudrait et qu'elle était prête à pardonner et à aller de l'avant", lit-on encore. 

Ce choix de rester en Californie aurait aussi été motivé par sa mère et son pilier, Doria Ragland. Selon elle, le futur bébé nécessite toute son attention et "le stress est la dernière chose dont Meghan a besoin". De plus, on n'hésite pas à assurer que la Reine, en proie à "un vide immense" depuis le décès de son époux à l'âge de 99 ans, est sur la même longueur d'onde.