2021, nouvelle annus horribilis pour Elizabeth II ? Alors qu'elle a déjà dû gérer le grand déballage américain de Meghan et Harry, mais aussi les accusations d'agressions sexuelles qui pèsent sur Simon Bowes-Lyon, comte de Strathmore et Kinghorne, la Reine doit éteindre un nouvel incendie. Cette fois-ci, c'est Michael de Kent, son cousin, qui est dans l’œil d'un cyclone qui s'étend jusqu'au Kremlin.

Trafic d'influence 

Le Prince de 78 ans, pris la main dans le sac lors d'une caméra cachée, proposait de monnayer son influence et son statut de membre de la famille royale en Russie. Le but ? Faciliter l'accès d'investisseurs sud-coréens spécialisés dans l'or à l'entourage de Vladimir Poutine. Un tour de passe-passe que l'époux de Marie-Christine von Reibnitz facturait 10 000 livres la journée, soit 11 500 euros. L'enquête, publiée dans le Sunday Times ce dimanche 9 mai, a fait l'effet d'une véritable petite bombe à un moment où les relations entre l'Angleterre et la Russie sont des plus fraîches. 

© AFP

Comme le souligne Paris Match, Michael de Kent a été décoré de l'Ordre de l'amitié par le Kremlin en 2009 et n'hésitait pas à se présenter en tant "qu'ami de la Russie". À la tête de son propre cabinet en conseil de gestion, le controversé cousin d'Elizabeth II n'est pas considéré comme un membre actif de la famille royale britannique.