Dans la fameuse affaire Gayet-Hollande-Trierweiler, tout le monde a visiblement son mot à dire et sa pièce à ajouter au puzzle. C'est à présent au tour de William Massonneau, frère aîné de Valérie Trierweiler, d'apporter quelques informations supplémentaires sur la rupture de sa cadette avec le président français dans la version espagnole du magazine Vanity Fair.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cet ingénieur informatique de 50 ans n'épargne pas François Hollande: "Ce qu'il a fait est brutal, cela va au-delà de la trahison […] Hollande est un homme doué de beaucoup d'empathie. Mais sa capacité à mener des vies parallèles me dépasse. Son pouvoir de séduction est immense."

Vanity Fair ne se contente pas du témoignage du frère de l'ex-première dame, et se livre à une véritable enquête pour reconstituer les dernières semaines de vie commune du couple, et surtout les jours qui ont suivi les révélations du magazine Closer. Un ami intime de Trierweiler raconte ainsi, sous couvert d'anonymat, l'hospitalisation à la Pitié-Salpêtrière: "Elle a été sous calmants pendant 48 heures. On lui avait retiré ses deux téléphones portables et personne ne pouvait la contacter." Avant de raconter l'unique visite de François Hollande: "Valérie était disposée à pardonner l'infidélité, c'est certain. Mais Hollande n'a pas une seule fois fait référence à l'affaire. Il s'est seulement enquis de son état de santé. C'est à ce moment-là qu'elle a compris que c'était la fin."

La suite s'est déroulée par sms interposés, raconte le magazine, le président proposant à son ex-compagne d'envoyer un communiqué commun. Proposition déclinée: "Pas question. Tu assumes la situation. C'est toi seul qui t'es mis dedans et c'est à toi de la régler."

Après le fameux communiqué du 25 janvier, François Hollande et Valérie Trierweiler auraient conclu un accord, toujours selon Vanity Fair. Valérie pourrait ainsi résider dans leur appartement commun du XVe arrondissement jusqu'à la fin du mandat présidentiel, et recevoir une pension mensuelle pour elle et ses trois enfants. Un accord qui s'élèverait à trois millions d'euros, annonce le magazine.

Pour en savoir (encore) plus sur les détails de cette affaire, il faudra peut-être attendre la publication d'un livre signé de la main de Valérie Trierweiler. Une hypotèse que l'intéressée n'a pas exclue.