Couronnée Miss France et Miss Univers en 2016, Iris Mittenaere est encore aujourd’hui l’une des ambassadrices de charme française les plus en vogue. Très active sur les réseaux sociaux, où ses comptes recensent des millions de followers, influenceuse et surtout animatrice télé et radio, la jeune femme de 28 ans est sur tous les fronts. Et le public en redemande encore et toujours.

Mais si son couronnement lui a apporté la notoriété et lui a ouvert les portes d’un monde professionnel auquel, dentiste de formation, elle ne se destinait pas, la Nordiste avoue, dans un podcast pour Télé-Loisirs, que l’écharpe de Miss n’a pas toujours été facile à porter. "Cette couronne de Miss Univers me sert autant qu’elle me dessert", déclare-t-elle avant de s’exprimer sur les comportements sexistes qu’elle subit depuis son avènement et sur les tenues qu’on lui proposait de porter pour certains plateaux télé. " Dans la vie de tous les jours, je suis libre heureusement (rires), en télé, ce n’est pas toujours le cas. Ce n’est pas toujours le cas, déjà parce qu’on est une femme, tout simplement. On a facilement envie de nous voir en jupe, en talon et en décolle ", confie-t-elle avant d’ajouter : " J’ai déjà eu plusieurs fois l’expérience sur quelques plateaux où l’on me dit : ‘t’es beaucoup en pantalon ! Tu ne m ettrais pas une petite jupe la prochaine fois ?’ , ça existe toujours. Et je pense encore plus quand on est Miss, après c’est dommage. Je pense qu’on ne demande pas forcément aux hommes de s’habiller d’une certaine façon ! "

Sur le plateau de Ninja Warrior, le jeu télé qu’elle co-présente aux côtés de Denis Brogniart et Christophe Beaugrand, l’ancienne Miss avoue toutefois être libre de s’habiller comme elle l’entend. " Je mets des baskets. Si je mets des talons, je vais avoir beaucoup de mal à suivre les candidats en courant ", s’amuse-t-elle. La jeune femme déplore toutefois certains comportements déplacés dont elle se serait bien passée. " Dans Ninja Warrior, on a des moments où il y a des candidats qui veulent des bisous, qui arrivent trempés et qui nous embrassent dans le cou", explique-t-elle. "Oui, c’est difficile. C’est difficile, quand on a un rôle secondaire, on est là pour les candidats donc ils pensent qu’on est là pour eux, qu’on leur appartient et qu’ils font ce qu’ils veulent… On est un peu comme un objet. "