"Une critique ne me touche que quand elle est bienveillante, c’est-à-dire quand je sens que la personne a vraiment été touchée ou qu’elle est réellement dans une incompréhension", souligne Kev Adams au sujet des haters qui pointent son humour dit "facile" ou ses sketches ratés comme sa parodie de Stromae.

 "C’est de la méchanceté gratuite. C’est tellement facile de taper sur quelqu’un sur lequel tout le monde a déjà tapé. Quand Yann Moix dit que Kev Adams est nul et pas drôle, moi, je n’ai qu’une seule hâte… c’est de voir le spectacle de Yann Moix ! C’est si facile de s’asseoir à la télé et de dire que c’est pourri. Surtout venant de quelqu’un qui n’a aucun talent. C’est quand même incroyable qu’on laisse une voix à ces gens-là."

Kev Adams a d’ailleurs trouvé la parade contre ces haters en inventant le personnage humoriste (il est déguisé en barbu chevelu) de Sam Davek. "Le journaliste qui m’a critiqué dans le New York Times est en fait un Français qui vit dans le sud de la France, se défend-il. Un mec aigri et frustré qui exprime sa rage. Il ne parle pas du film, il s’est acharné sur ma gueule. En plus, c’est un imbécile… En gros, il a écrit : ‘Je ne comprends pas comment ce mec a fait 100 millions de dollars au box-office depuis 5 ans avec toutes les merdes qu’il fait ?’ Sauf que, la semaine d’après, j’ai reçu 14 coups de fil des USA pour me dire : ‘Vous avez fait 100 millions de dollars au box-office ?’ Ça veut dire que même la logique américaine, il ne l’a pas comprise. Ce mec est tellement bête qu’il n’aurait pas dû écrire ça, car les chiffres me donnent raison."