Un prénom déjà lourd de sens. En jetant son dévolu sur Lilibet Diana, le prince Harry a rendu hommage à des figures importantes de sa vie autant qu'il a exorcisé ses démons. Pour Sally Bedell Smith, auteure d'une biographe dédiée à Elizabeth II qui s'est hissée dans les meilleures ventes du New York Times, le duc de Sussex aurait surtout mis sa grand-mère dans une délicate posture.

"Proximité inappropriée"

Dans Vanity Fair, magazine pour lequel cette Américaine travaille depuis plusieurs décennies, on apprend qu'Harry aurait demandé la bénédiction de la Reine pour s'assurer qu'elle ne s'opposerait pas à ce choix. "Harry adore et respecte sa grand-mère. Pour Harry ce sont deux prénoms très importants avec beaucoup de sens", y a affirmé une source. Pour Sally Bedell Smith, cette approche est la moindre des choses. 

"Demander la permission à la reine avant de nommer un enfant fait partie de la tradition royale", a-t-elle rappelé avant de conclure qu'au vu de la période houleuse que traverse Buckingham Palace, Elizabeth II n'avait que peu de marge de manoeuvre. "Dans le climat tendu actuel, alors que tout le monde marche sur des œufs, je ne peux pas imaginer que la Reine ait eu d’autres choix que d’accepter le nom qu’ils lui ont présenté, même si elle estime qu’il porte atteinte à sa vie privée en suggérant une proximité inappropriée (avec le couple, Ndlr)", lit-on.