Le premier job en bonne et due forme de sa vie. L'information a été révélée par le Wall Street Journal : le prince Harry a décroché un travail de cadre à BetterUp, start-up florissante de la Silicon Valley qui pèse un milliard de dollars. Santé mentale, "contributions caritatives", "décisions stratégiques"... le duc de Sussex y aura différentes casquettes et le poste, bien qu'inattendu, semble tailler pour lui.

"Une vie meilleure"

"J’ai l’intention d’aider à créer un impact dans la vie des gens", a fait savoir le papa d'Archie dans le journal américain. "Le coaching proactif offre des possibilités infinies de développement personnel, une prise de conscience accrue et une vie meilleure à tous points de vue", a-t-il ajouté. "Nous avons été impressionnés", s'est félicité Alexi Robichaux, le CEO de BetterUp, sur Sky News, soulignant à quel point les "connaissances et les contributions" du prince Harry allaient aider l'entreprise. Selon The Express, ce dernier pourrait y empocher un salaire à six chiffres. 

Au sein de la presse britannique, on pouvait aussi entendre un autre son de cloche. Le titre alambiqué du prince Harry, embauché en qualité de "chief impact officer", que l'on pourrait traduire par "directeur de l'impact", a en effet suscité des railleries. "J'ai appris une nouvelle phrase aujourd'hui : 'chief impact officer'. Mais je ne comprends toujours pas ce que cela veut dire", a ironisé le journaliste du Daily Mail Richard Eden avant de changer sa biographie Twitter. Pas de quoi déstabiliser le Prince, qui entame un nouveau chapitre de sa reconversion.