Face à la rumeur qui ne cesse d'enfler concernant une possible infidélité avec une (désormais ex-) très bonne amie de son couple, Rose Hanbury, le prince William a pris la décision de faire appel à ses avocats du cabinet londonien Harbottle and Lewis.


" En plus d’être fausses et très préjudiciables, la publication de fausses spéculations sur la vie privée de nos clients constitue également une violation de la vie privée au sens de l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.", indiquent les avocats dans une lettre envoyée aux différents journaux et magazines ayant parlé de l'affaire au Royaume-Uni, selon The Daily Beast . Le cabinet d'avocats a également menacé ceux-ci de poursuites judiciaires.

Trois grands journaux, The Sun, The Daily Mail, et Express avaient abordé, fin mars une dispute violente et la fin abrupte des relations entre Kate et Rose. Sans pour autant avancer qu'une présumée infidélité du prince William ait pu en être à l'origine. 

Si les tabloïds britanniques sont très frileux concernant cette infidélité supposée, les médias américains, eux, ne se sentent pas contraints à la réserve. Le "In Touch Weekly" Magazine est d'ailleurs le premier média mainstream a en avoir parlé abondamment, arguant que le prince William aurait eu une romance avec Rose Cholmondeleys, une voisine de Amner Hall précisant que l'affaire aurait eu lieu alors que Kate était enceinte de son troisième enfant.

Slate Magazine US relaye aussi la rumeur, l'étayant par diverses sources dont le long thread de tweets de sa journaliste Nicole Cliffe.