Nouveau rebondissement dans l'affaire Epstein...

Un véritable jeu de dupes semble se dérouler entre le prince Andrew et la justice américaine. Le nerf de la guerre ? L'affaire Epstein, dont le fils d'Elizabeth II était réputé proche et au sujet duquel il refuserait catégoriquement de témoigner. De part et d'autre de l'Atlantique, les deux parties se renvoient la balle au risque d'entacher sérieusement la monarchie britannique. C'est l'avis que l'on retrouve dans les colonnes du Daily Mail.

"Nous croyons qu’il faut jouer franc-jeu"

"Ils s'accusent mutuellement de mentir. Jamais un membre senior de la famille royale n'avait adopté une position si ferme et potentiellement périlleuse", analyse l'éditorialiste Richard Kay. "Voir le deuxième fils de la Reine être étiqueté de menteur est un spectacle peu édifiant et jamais vu auparavant", ajoute-t-il, circonspect. Alors que la justice américaine demande désormais tout le soutien du Bureau de l’Intérieur britannique dans le dossier, l'équipe du prince Andrew a abattu sa première carte. "Les discussions juridiques avec le département de la Justice sont soumises à des règles strictes de confidentialité, comme il est prévu dans ses propres directives. Nous avons choisi de respecter à la fois la lettre et l’esprit de ces règles, c’est pourquoi nous n’avons fait aucun commentaire sur quoi que ce soit concernant le département de la Justice au cours de cette année. Nous croyons qu’il faut jouer franc-jeu", a-t-elle fait savoir ce lundi 8 juin. Après 1992, 2020 sera-t-elle une nouvelle "annus horribilis" pour Elizabeth II ?