Robert De Niro n'en peut plus de verser à sa femme une pension qu'il juge trop élevée. Et il l'a fait savoir par le biais de son avocate, lors d'une audience virtuelle qui s'est tenue vendredi dernier. 

Selon Page Six, qui a révélé le contenu de l'audience, l'avocate Caroline Krauss a expliqué que l'acteur "travaillait à un rythme insoutenable" afin de pouvoir verser une pension à son ex-compagne. "M. De Niro a 77 ans et, bien qu'il aime son métier, il ne devrait pas être forcé de travailler à ce rythme parce qu'il le doit. Quand est-ce que cela va s'arrêter ? Quand est-ce qu'il ne devra plus prendre tous les projets qui se présentent ? Quand est-ce qu'il aura le droit de ne pas travailler six jours par semaine, 12 heures par jour ?" Tout ça, selon elle, pour honorer le style de vie "effréné" de son ancienne compagne et son "goût pour les vêtements de luxe Stella McCartney".

Pour rappel , un juge a récemment décidé que Grace Hightower recevrait 1 million de dollars par an et que le couple devrait vendre sa maison estimée à 20 millions de dollars. Toutefois, depuis ce jugement, l'acteur a décidé unilatéralement de diminuer de moitié la somme mensuelle qu'il devait verser à son ex-compagne. Une aberration pour le clan de Grace Hightower qui estime que la fortune de l'acteur est évaluée à 500 millions de dollars.

"Il n'y a rien de normal dans ces dépenses"

Pour se défendre, Caroline Klauss a donc dû expliquer que la pandémie avait mis les finances de son client en péril et que le train de vie de son ex-compagne ne faisait qu'empirer les choses. Pour prouver ses dires, elle a souligné que les dépenses de Grace Hightower n'avaient fait qu'augmenter, atteignant 1,7 million de dollars en 2019. L'avocate a également mis en avant que De Niro avait des millions de dollars d'arriérés d'impôts et que ces deux prochains films serviraient à rembourser ses dettes. 

Des arguments que l'autre camp a balayé d'un revers de la main, notant que malgré les "soi-disant" difficultés financières de l'acteur, son style de vie n'avait pas baissé. 

Au vu des différences de points de vue qui semblent irréconciliables, ce n'est pas demain la veille que l'ex-couple trouvera un terrain d'entente.

Histoire de remettre les choses à plat, Matthew Cooper, le juge de la Cour suprême de Manhattan qui entendait les arguments, a tout de même tenu à déclarer qu'il n'y avait "rien de normal dans ces dépenses". Pour 99,99% de la population, ces dépenses sont presque inimaginables. Je veux qu'ils divorcent. Je veux qu'ils s'entendent. Ils sortiront de toute façon plus riches que presque toutes les autres personnes de cette terre".