Les "septembristes" sont de plus en plus nombreux en Belgique.

Petit rappel pour ceux qui ne l’ont pas encore compris, les vacances d’été sont presque finies. Il est donc temps de préparer la rentrée des classes ou tout simplement la rentrée au boulot. Mais pour certains, les vacances commencent à peine. De plus en plus de personnes choisissent de partir au moins de septembre, au point qu’on les appelle désormais les “septembristes”.

Au départ, c’étaient surtout des étudiants qui profitaient de la première quinzaine du mois pour s’envoler à l’étranger après deux mois d’étude ou de travail, mais la mode s’est désormais ouverte à toutes les couches de la population, à condition bien sûr de ne pas avoir d’enfant à l’école ou de pouvoir les faire garder le temps du séjour.

Mais pourquoi partir en septembre ? Au rayon des avantages, on retrouve évidemment la météo qui reste clémente, et même plus douce dans certaines régions torrides comme l’Égypte, par exemple. On peut aussi parler des destinations beaucoup plus calmes une fois le 1er septembre arrivé. Que ce soit dans les hôtels ou dans les grandes villes et stations balnéaires, certains profitent du manque de monde pour se balader et visiter tranquillement. Et c’est parfois un luxe.

Autre argument important pour ceux qui partent en voiture : la circulation. Pas de chassé-croisé et de week-ends noirs en septembre, mais plutôt des routes bien dégagées. De quoi gagner quelques heures sur place et éviter du stress qui n’a rien à faire en vacances.

Enfin, l’avantage principal de partir durant le mois de septembre est certainement le prix. Hors saison, les tarifs sont toujours plus avantageux, et c’est d’autant plus le cas en last minute. Actuellement, les tour-opérateurs comme TUI, Thomas Cook ou encore Neckermann n’hésitent pas à casser les prix pour vendre les derniers voyages de l’été.

Attention à ne pas être mal vu au boulot

Mais, malheureusement, il n’y a pas que des avantages à partir à la rentrée des classes. Dans beaucoup d’entreprises, la rentrée des classes rime avec le lancement de nouveaux projets, de nouvelles étapes importantes au niveau du développement. Ne pas être présent, c’est peut-être rater le bon wagon ou une belle opportunité de montrer ses compétences. Il y a aussi la pression sociale qui en résulte, certains collègues pouvant être jaloux de vous savoir au soleil alors que pour eux, c’est terminé. Et on ne parle pas de la charge de travail au retour qui sera de fait plus élevée qu’en juillet ou en août, quand le rythme de la plupart des entreprises est bien plus relax que pendant l’année.

Dernier argument moins positif, c’est la météo. D’abord, il peut faire nettement plus frais à certaines destinations, surtout en soirée. Et puis les journées sont de moins en moins longues et il ne faudra pas compter sur une longue soirée en terrasse sous les derniers rayons du soleil. Quoi qu’il en soit, chacun pourra se faire (et s’est sûrement déjà fait) sa propre opinion.