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Epargne : Les Belges cherchent une alternative dans les fonds de placement

Quel est aujourd'hui le comportement d'épargne des ménages belges ? Faut-il encore ouvrir un compte d’épargne ? Être champion du monde de l’épargne avec une inflation à pratiquement 10%, est-ce une bonne chose ? Avec des rendements très faibles, voire quasiment nuls, sur les comptes d’épargne, les Belges sont de plus en plus tentés de se tourner vers les fonds de placement.

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Epargne : Les Belges cherchent une alternative dans les fonds de placement
©Sutterstock

Avec 300 milliards d’euros sur les comptes épargne (source BNB 2021), et un volume encore considérable de cash qui dort sur les comptes à vue, les Belges peuvent se targuer d’être de grands économes. Mais l’inflation connaît des niveaux rarement atteints. Dans ce contexte, la société Schroders, un acteur international important dans la gestion d'actifs (fonds de placement et produits assimilés), a mandaté le bureau d’étude AQ Rate pour mener une enquête sur la façon dont les familles belges gèrent leur budget en matière d’investissements. Réalisée en avril de cette année, elle porte sur 1.000 personnes âgées de plus de 21 ans et responsables sur le plan financier. Les conclusions sont révélatrices de plusieurs tendances nouvelles et d’une grande ouverture au changement.

50% des Belges convaincus par les placements

Pas moins de 70% des Belges utilisent leur compte épargne comme option d’investissement, un fait peu opportun à l’heure où le Bureau fédéral du Plan nous gratifie d’un indice d’inflation proche des 10%. Par ailleurs, plus d’un quart de la population déclare « jouer en bourse », directement ou via un tiers, une situation qui ne bénéficie malheureusement pas non plus d’une actualité porteuse depuis deux ans. L’immobilier, quant à lui, ne concernerait que 20% des foyers belges, sans distinction régionale et parlant bien d’investissement et non des crédits hypothécaires personnels. Enfin, les cryptomonnaies dont tout le monde parle, ne mobiliseraient que 4% des Belges et plus particulièrement les actifs et les moins de 35 ans. En revanche, les Belges sont déjà plus d’un sur deux à recourir aux fonds de placement, probablement un choix équilibré entre rentabilité et risque.

Ils font confiance à leur banquier

L’enquête réalisée par AQ Rate, à la demande de la société Schroders, révèle toutefois un déséquilibre entre les régions du pays : 47% du côté francophone investissent dans des fonds de placement contre 62% au nord du pays. À distinguer des produits de placement liés à la retraite, où des chiffres s’ajoutent et avec un même déséquilibre : 23% de bénéficiaires francophones versus 41% pour leurs voisins flamands. Pourquoi cette différence entre les deux communautés ? Un déficit d’information dans ce domaine? Faux, d’un côté comme de l’autre, 80% des sondés se déclarent satisfaits à cet égard. La nuance se trouve ici : ils ne sont qu’un tiers à déclarer avoir vraiment une bonne connaissance utile des fonds de placement. D’ailleurs, la grande majorité des Belges bénéficiant d’un fonds reconnaît faire totalement confiance à son banquier en la matière et pour les choix à opérer. Seuls 20% d’entre eux déclarent gérer leur portefeuille par eux-mêmes.

Des femmes aux commandes de leur portefeuille

Il y a cependant un gros déficit de connaissances pratiques et utiles du sujet surtout chez les femmes qui sont cependant nombreuses à vouloir investir, soit quasiment 30% au même titre que les moins de 35 ans (41%). L’étude révèle ainsi une forme de rupture positive entre un passé où les femmes faisaient confiance à leur conjoint pour la gestion de leurs finances, et la volonté affirmée de prendre en main leurs futurs investissements. Elles sont d’ailleurs majoritaires à ne pas se décider par manque d’information.

La situation économique actuelle plombe certes un peu les projets de placements, tout comme ce manque d’information relatif aux contenus des produits d’investissements. Mais lorsque l’on soumet aux personnes interrogées des options de fonds dans différents domaines, les réactions positives sont claires, constate AQ Rate : la transition énergétique, le pharmaceutique et les entreprises qui placent le développement durable au cœur de leur stratégie rencontrent l’intérêt de 50 à 60% des interrogés. Ceci sans variance significative entre les sexes et les régions. Détail non négligeable : la notion de performance d’un fonds, à savoir sa rentabilité directe, est moins importante que sa durabilité, la transparence des informations relatives aux entreprises concernées par le fonds et l’avis des professionnels. Ce phénomène est nouveau et assez révolutionnaire

Une tendance à l’unisson d’une reprise

De manière générale, si les consommateurs se montrent prudents du fait du contexte économique actuel, ils semblent ouverts à tester des fonds en lien avec leurs valeurs et ce, sous réserve d’informations pertinentes et de bons conseils. En premier lieu, de leur banquier, et pour des fonds crédibles venant de spécialistes comme Schroders. AQ Rate note également l’émergence d’un vif intérêt de la part des jeunes adultes et des femmes dans une plus forte proportion que dans un passé récent. Il semblerait donc que les Belges soient prêts à agir pour sortir l’important niveau de cash disponible qui réside sur les comptes épargne, mais il faudrait pour cela comme déclencheur quelques signes positifs de reprise ou d’une remontée des bourses.

Schroders est un gestionnaire de fonds qui s'appuie sur un des plus grands réseaux mondiaux du secteur. Plus de 365 gestionnaires de portefeuilles et d'analystes se concentrent sur le développement et l'offre de solutions d'investissement transparentes, centrées sur le client. Plus d'infos sur www.schroders.be

Note de la rédaction :

Investir comporte des risques de perte en capital.

Matériel de marketing. Publié par Schroders Investment Management (Europe) S.A., 5, rue Höhenhof, L-1736 Senningerberg, Luxembourg. R.C.S. Luxembourg: B 37.799.