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Climat : La transition énergétique mondiale, un enjeu majeur pour les Belges

Essor des énergies renouvelables, déclin de l'industrie du charbon et engagement des villes et des entreprises, nombreux sont les signaux qui montrent que la transition énergétique mondiale est en marche. Cette modification profonde de nos modes de production et de consommation d’énergie, dans une optique de développement durable, est nécessaire en raison de l'urgence actuelle : le climat se réchauffe.

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Climat : La transition énergétique mondiale, un enjeu majeur pour les Belges
©Shutterstock

Ce réchauffement climatique, et ses conséquences néfastes pour la vie sur terre, est au centre des préoccupations de la population belge, comme le montre les résultats d’une étude réalisée par la société Schroders, société internationale spécialisée dans la gestion de fonds de placement. Cette étude a été menée auprès d’un échantillon représentatif de la population belge, via une enquête en ligne, dont les résultats sont présentés sous la forme d’un baromètre.

Un fort sentiment d’urgence

Au centre de toutes les préoccupations, c’est le degré d’urgence évoqué par les participants en termes de transition énergétique qui interpelle : 42% des répondants estiment qu’il est urgent d’agir sur le niveau d’émission de CO2 très élevé, avec un besoin de voir des résultats positifs endéans les 10 ans et 34 %, qui jugent aussi le niveau d’urgence élevé, voudraient voir des mesures concrètes produire des résultats visibles endéans les 20 prochaines années. Seulement 5% de l’échantillon ne considèrent pas la transition énergétique comme un problème urgent. Lorsqu’on pose la question de savoir quels devraient être les objectifs de cette transition énergétique, plus de 90% des personnes interrogées indiquent que la Belgique devrait viser à produire au moins 80% de ses ressources énergétiques grâce aux énergies renouvelables, et principalement via l’énergie solaire et l’énergie éolienne.

Gaspiller moins et consommer mieux

Une grande partie des sondés indique également que pour diminuer les émissions de CO2, réduire notre consommation d’énergie est une piste importante. 90% de l’échantillon voudraient voir ces réductions de consommation s’opérer au niveau des industries, tout en conservant le même niveau d’activité. Cette piste sous-entend une rationalisation de nos consommations, soit viser moins de gaspillage et moins de pertes. Mais pas uniquement : 75% des répondants estiment qu’il faut également réduire la consommation énergétique induite par les véhicules. Les options sont multiples. On peut imaginer des voitures moins voraces ou des trajets plus courts ou moins de trajets. Une proportion similaire souhaite également limiter la consommation énergétique liée aux déplacements en avion, un ensemble d’indices indique un désir profond de sobriété dans nos modes de consommation.

Une transition aussi économique

En septembre 2021, l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) a publié ses travaux qui mentionnent des objectifs ambitieux pour 2030 et 2050. Ces objectifs sont les suivants :

- La part de l’électricité produite à partir d’énergies renouvelables devrait passer de 20 % à 85 % d’ici 2050 afin de réduire les émissions de carbone ;

- La part de l’électricité dans la consommation finale d’énergie devrait passer de 20 % à près de 45 % d’ici 2050 en raison de la croissance des véhicules électriques ;

- L’intensité énergétique (intensité énergétique nécessaire pour produire une unité du PIB) de l’économie mondiale doit diminuer de près des deux tiers d’ici 2050 pour limiter la croissance de la consommation globale d’électricité.

Ces objectifs requièrent des investissements considérables dans de nombreux secteurs de l’économie, estimés à 100 mille milliards de dollars US d’ici 2050. Par ailleurs :

- La réalisation de ces objectifs de production d’énergie sans dégagement de gaz à effet de serre nécessite un recours plus important à l’énergie solaire et éolienne.

- La distribution d’énergie demande des investissements importants dans l’infrastructure comme dans la réalisation et mise à disposition de stations de recharge publiques pour les voitures électriques.

- La conservation de l’énergie électrique passe par l’utilisation de batteries et l’extraction des ressources nécessaires pour les réaliser - le lithium, le cobalt et des terres rares - nécessite également des investissements pour mener à des techniques d’extractions plus propres.

Une aubaine pour les investisseurs ?

Les entreprises actives dans les différents secteurs de la transition énergétique font face à une demande qui ne cesse de croître. Investir dans ces entreprises permet d’entrevoir des rendements nettement plus importants que dans beaucoup d’autres domaines d’activités plus classiques. Si investir directement dans ces entreprises reste une solution valable, il est ainsi plus indiqué d’investir dans des fonds de placement spécialisés dans ce type d’activités. Certains de ces fonds, comme ceux proposés par Schroders, sont disponibles en Belgique. N’hésitez pas à contacter votre banquier si vous considérez ce type de placement comme attrayant pour placer votre épargne.

Schroders est un gestionnaire de fonds qui s'appuie sur un des plus grands réseaux mondiaux du secteur. Plus de 365 gestionnaires de portefeuilles et d'analystes se concentrent sur le développement et l'offre de solutions d'investissement transparentes, centrées sur le client. Plus d'infos sur www.schroders.be

Note de la rédaction : Investir comporte des risques de perte en capital. Matériel de marketing. Publié par Schroders Investment Management (Europe) S.A., 5, rue Höhenhof, L-1736 Senningerberg, Luxembourg. R.C.S. Luxembourg: B 37.799.