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L’Espagne, le pays le plus rentable d’Europe pour investir !

La grande histoire d’amour entre les Belges et l’Espagne a commencé il y a plus de 40 ans. Avec l’augmentation du coût de la vie et de l’énergie, ce pays connaît un nouveau regain d’intérêt pour les investisseurs et les retraités. Il est vrai que le pays a de quoi séduire... Rencontre avec Alban Fridenbergs, gérant de l’agence belge « Ola Costa Blanca », qui vous accompagne de A à Z dans le processus d’achat d’un bien en Espagne.

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Olà Costa Blanca
©Olà Costa Blanca

Alban Fridenbergs, pourquoi est-il intéressant d’acheter en Espagne ?

Tout d’abord parce que c’est attractif fiscalement : la TVA pour l’achat d’un bien neuf y est de 10% contre 21% chez nous. De plus, la rentabilité d’un tel bien est excellente : la location saisonnière rapporte autant que l’investissement d’une année en Belgique. L’Espagne offre aussi 300 jours d’ensoleillement par an, la proximité avec la Belgique, le prix de l’immobilier relativement bas, le parc immobilier neuf, et le coût de la vie dérisoire. A Alicante, par exemple, on trouve encore un menu trois services à 15 euros dans un restaurant avec vue sur mer...

Alban Fridenbergs, gérant de l’agence belge « Ola Costa Blanca »
Alban Fridenbergs, gérant de l’agence belge « Ola Costa Blanca » ©olacostablanca.com

Quels sont les atouts de l’Espagne par rapport à d’autres pays du sud comme l’Italie, le Portugal ?

L’Espagne reste très attractive d’un point de vue prix par rapport à l’Italie. Les personnes qui y acquièrent une seconde résidence sont souvent des Italiens qui vivent à l’étranger et sont relativement nantis. Les prix y sont en outre plus élevés, et le parc immobilier y est vétuste, alors que presque tout est neuf en Espagne. De plus, l’ensoleillement n’y est pas assuré en hiver.

Le Portugal a connu une certaine effervescence en raison de la défiscalisation proposée pendant dix ans pour tout bien d’au moins 200 000 euros. Grâce à cette mesure, les étrangers se sont rués sur les biens, et les prix ont flambé. Les Portugais ne savent aujourd’hui plus se loger dans les villes prisées, car les Allemands, les Français, les Belges, etc., qui ont beaucoup plus de moyens que les autochtones, ont fait exploser les prix qui ont doublé en quelques années.

Comment encadrez-vous les candidats-acquéreurs belges qui souhaitent investir en Espagne ?

Nous accompagnons le client du début à la fin, tant d’un point de vue informatif que pratique. Lorsque le client pousse la porte de l’une de nos agences ou nous contacte en visio-conférence, nous commençons par lui expliquer où se situe exactement la Costa Blanca, comment bien s’y implanter, comment décrocher un crédit, comment bien acheter... Nous les accompagnons ensuite en Espagne où nous leur faisons rencontrer différents acteurs locaux comme des avocats, assureurs, etc. Nous ne leur lâchons pas la main. Ceci dit, le marché évolue très vite en Espagne : celui qui se décide le plus vite obtiendra le meilleur prix. Pour cette raison, si un client nous dit qu’il souhaite acheter dans six mois, nous lui recommandons de revenir dans cinq mois...

Olà Costa Blanca
©Olà Costa Blanca

Quel est l’intérêt d’être accompagné par un agent immobilier belge lorsqu’on achète en Espagne ?

C’est primordial car les agents immobiliers espagnols (tout comme les Français d’ailleurs) ne sont pas agréés, et n’importe qui peut donc s’improviser agent immobilier. Nous travaillons, en outre, en direct avec les promoteurs afin d’obtenir les meilleurs prix et certaines ristournes spécifiques (par exemple une piscine à -50%). Vous ne bénéficierez pas de tels avantages dans les agences espagnoles. De plus, de nombreux Belges qui souhaitent investir en Espagne revendent leur maison en Belgique dans le même temps. Nous nous occupons aussi de la revente de leur bien puisque nous sommes, hormis notre casquette espagnole, également présents sur le marché belge sur toute la Wallonie et à Bruxelles, grâce à nos agences locales situées à Mons (Fridenbergs) et La Hulpe (Beluxury). Comme les prix de la Belgique ont flambé tandis que ceux de l’Espagne sont restés plus ou moins stables, les propriétaires peuvent souvent dégager un petit bas de laine au terme de leurs transactions.

Le marché immobilier espagnol a donc le vent en poupe ?

Il ne s’est jamais aussi bien porté ! La crise énergétique n’y est pas étrangère : en Espagne, on vit dehors et les charges sont moindres. L’augmentation du coût de la vie joue aussi : en Belgique, tout est cher, pour une qualité de vie incomparable à celle dont on peut profiter en Espagne. On peut aujourd’hui affirmer que l’investissement espagnol est le plus rentable du marché européen.

Que peut-on espérer en Espagne pour quel prix ?

Nous couvrons 4 à 500 km de côte à la Costa Blanca, et tirons jusqu’à Malaga et Marbella, mais aussi Majorque. Pour un budget jusque 200 000 euros, nous recommandons le sud de la Costa Blanca. Nous avons encore, sur Pulpi, des biens à partir de 128 000 euros (pour un appartement une chambre dans un éco village avec vue sur mer).

Pour un budget un peu plus important, le nord de la Costa Blanca est tout indiqué avec notamment la région de Cumbra del Sol. Majorque est un peu plus cher avec des appartements à partir de 360 000 euros et des villas autour des 900 000 euros. Mais en moyenne, pour un appartement de 2 chambres et 2 salles de bains en Espagne, il faut compter autour des 250 000 euros.

Quels sont les biens les plus prisés ?

En général, les retraités préfèrent de petites résidences en front de mer avec des parties communes telles que piscine, spa, jardin... Cela permet de conserver le contact social avec les autres résidents, mais aussi de bénéficier de services prisés. Il y a aussi bien-sûr des demandes pour des villas avec piscine, tout dépend des priorités de chacun.

Infos : www.olacostablanca.com