Entretien avec Thomas Demolin, fondateur de l'agence immobilière montoise Alliance Partners.

Quelle est l’ambition de votre agence ?

Parce que ce qui mérite d’être fait mérite d’être – très – bien fait, j’ai eu l’ambition, dès le lancement de l’agence en 2007, de faire d’Alliance Partners un leader sur Mons. Dont acte ! Avec mes six collaborateurs, nous sommes devenus leader au niveau de la taille du portefeuille de biens – quelque 125 à 150 biens en rotation –, ce qui témoigne à nos yeux de la grande marque de confiance des personnes qui nous confient leur bien, que ce soit en vente, location ou gestion locative. Et comme nous savons que rien n’est jamais acquis, nous nous efforçons chaque jour de mériter cette confiance et de prouver à nos clients qu’ils ont raison de faire appel à nous.

Aujourd’hui, notre ambition est de garder cette position de leader, et d’offrir les meilleurs services qui soient, en cherchant à les améliorer constamment, notamment grâce à nos formations continues sur tous les aspects de notre métier, qui est avant tout un métier de services, il n’est pas inutile de le rappeler !

Peut-on qualifier Alliance Partners d’agence de proximité ?

Nous sommes des spécialistes de Mons et de sa périphérie, et nous voulons le rester. Il y a suffisamment à faire ! Notre connaissance pointue du marché montois et des zones périphériques n’excédant pas les 20 km, ainsi que notre expérience nous permettent de positionner au mieux les biens et d’être en position de force pour défendre les intérêts des propriétaires. Alors oui, nous pouvons vraiment nous qualifier d’agence de proximité, et nous en sommes fiers.

Cette proximité nous rend, par ailleurs, actif sur l’ensemble des segments : maison, villa, appartement, immeuble de rapport, promotion neuve, surface commerciale et de bureaux, ou encore terrain. 

Qu’est-ce qui motive les propriétaires vendeurs à vous confier leur bien ?

Au-delà du professionnalisme dont nous voulons faire preuve à tous points de vue, et s’il fallait le dire en un mot, je dirais : la transparence. Celle que nous démontrons auprès de nos clients, en tous points et à tout moment, à commencer par la phase d’évaluation du prix de mise en vente, qui sera toujours d’un optimisme lucide, et sans jamais de pression pour obtenir un mandat. Car la question sera toujours non pas de savoir combien on peut demander pour tel bien, mais bien de savoir combien on peut en obtenir !

Cette transparence, nous la démontrons aussi au lendemain de nos transactions, à travers nos enquêtes de satisfaction auprès de nos clients, et que tout un chacun peut découvrir sur notre site web au travers de tous les commentaires émis. Et les recommandations s’avèrent très importantes à nos yeux, tout comme les éventuelles remarques auxquelles nous nous empressons alors de répondre pour éviter tout malentendu.

Enfin, cette transparence concerne bien entendu aussi les candidats-acheteurs. Si un bien présente l’un ou l’autre problème, il est hors de question pour nous de le leur cacher. S’il y a un problème, nous sommes là pour en discuter et proposer des solutions afin de le résoudre !

Quelle est votre politique en matière d’exclusivité ?

Elle aussi est transparente. Parce que nous voulons servir nos clients de la manière la plus sereine qui soit, nous leur expliquons que nous souhaitons établir avec eux une convention de confiance, qui se traduira techniquement par un mandat d’exclusivité. La concurrence avec d’autres agences ne sert jamais les intérêts d’un propriétaire. Et si malheureusement la confiance n’est pas au rendez-vous, il ne pourra y avoir d’exclusivité ! Cette politique ne concerne pas les promotions immobilières, pour lesquelles nous acceptons les co-exclusivités pour la commercialisation.

Cela se traduit-il pour autant par des transactions régulières ?

Sur nos activités de vente et de location, nous réalisons en moyenne 200 transactions par an, soit quatre transactions par semaine. Cet important roulement de notre portefeuille s’explique, d’une part, par la demande croissante, qui provient de particuliers mais aussi d’investisseurs, dans ce contexte que l’on connaît où l’argent est bon marché et ne rapporte plus rien s’il dort sur un compte. Les investisseurs savent que le rendement potentiel est très intéressant dans la région, avec un coût d’acquisition nettement moins élevé que dans le Brabant wallon, par exemple, et des revenus locatifs approximativement similaires.

D’autre part, une grande partie de cette demande se retrouve dans notre portefeuille de candidats en recherche active. Ce réseau très étoffé multiplie considérablement les chances de vendre et de louer rapidement. Et comme notre portefeuille est très diversifié, cela multiplie d’autant les chances de trouver rapidement des candidats acheteurs. Nous invitons d’ailleurs les propriétaires vendeurs qui hésitent à s’adresser à une agence à prendre contact avec nous s’ils veulent conclure une transaction dans les meilleures conditions.

Avez-vous des conseils à donner aux candidats acheteurs ?

Bien sûr. D’abord, celui d’effectuer avant tout les démarches préalables auprès d’organismes financiers pour connaître leur réelle capacité d’emprunt, et obtenir un premier accord sur cette base avant même de débuter les visites. Nos seuls échecs de vente sont en réalité dus aux refus des banques d’octroyer le crédit nécessaire.

Mon second conseil est cibler au mieux sa recherche pour ne pas perdre de temps ni d’énergie, à soi comme aux autres. Enfin, je dirais que lorsque le bien convient et que son prix est juste, il est souvent contre-productif de chercher à négocier, car les suivants pourraient fort bien vous coiffer rapidement au poteau !