Aider les pays pauvres à s’adapter et à réparer les dégâts : "Il faut se saisir de cette question et la mettre au plus haut niveau de l’agenda politique"

Particulièrement focalisées sur les progrès que les pays doivent accomplir en matière de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre, les négociations climatiques internationales butent régulièrement sur un autre enjeu de taille : l’argent que les pays industrialisés sont prêts à mettre sur la table pour aider les pays pauvres à affronter les dérèglements du climat tout en poursuivant leur développement sur un mode "bas carbone". Et la Cop 26 ne fait pas exception.

Aider les pays pauvres à s’adapter et à réparer les dégâts : "Il faut se saisir de cette question et la mettre au plus haut niveau de l’agenda politique"
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En 2009 à Copenhague, les pays développés s’étaient engagés à mobiliser dans un "Fonds vert" 100 milliards de dollars par an à cette fin à l’horizon 2020. Une promesse non tenue qui reste un sujet de crispation à Glasgow. L’annonce que cet objectif...

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