Le nouvel outil est intégré au Centre d'information sur le climat, une page lancée en septembre dernier par le groupe californien et qui regroupe des faits et des données sur le climat provenant d'organisations reconnues.

Cette section liste une série de faits liés au changement climatique. On y trouve notamment une explication du rapport entre réchauffement climatique et diminution du nombre d'ours polaires ainsi qu'une description de la baisse du coût des énergies renouvelables.

Facebook dit s'être appuyé sur des experts de l'université George Mason, du programme sur la communication en changement climatique de Yale et de l'université de Cambridge.

Cet effort fait partie d'une série de mesures annoncées ces derniers mois par le géant des réseaux sociaux pour combattre les contenus mensongers et manipulateurs diffusés sur sa plateforme.

Longtemps accusé de laxisme et refusant de s'ériger en arbitre de la vérité, Facebook a progressivement changé de position. Le groupe a ainsi mis en place l'an dernier un centre d'information sur le coronavirus ainsi qu'un centre d'information sur les élections américaines de novembre 2020.

Il a également retiré de nombreuses publications à caractère trompeur, notamment celles contestant le résultat de la présidentielle américaine, et suspendu les comptes de certains propagateurs de désinformation, dont celui de l'ancien président américain Donald Trump.

Facebook a également annoncé jeudi qu'il allait commencer à apposer des mentions sous certains contenus au Royaume-Uni afin de rediriger les utilisateurs vers son Centre d'information sur le climat.

Actuellement disponible en Allemagne, aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni, cette plateforme va également être ouverte en Afrique du Sud, en Belgique, au Brésil, au Canada, en Espagne, en Inde, en Indonésie, en Irlande, au Mexique, au Nigeria, aux Pays-Bas et à Taïwan.