Ce gaz possède un effet réchauffant bien plus important que celui du CO2. Outre de l’agriculture, ses émissions proviennent pour bonne partie des fuites liées à l’industrie pétrolière et gazière.

Les émissions de méthane liées à ce secteur ont chuté de 10 % l’an dernier mais essentiellement en raison de la baisse de la production face à la crise du Covid-19 plus que de la lutte contre les fuites, souligne l’AIE.

L’AIE souligne que les opérateurs ont aussi un intérêt économique à agir, en valorisant le gaz plutôt qu’en le laissant s’échapper, sans parler des risques pour leur réputation. L’agence, qui conseille des pays développés sur leur politique énergétique, ne presse pas seulement les entreprises d’agir, mais aussi les responsables politiques.