Les soins intensifs moins engorgés aujourd'hui qu’en avril dernier: "On peut au mieux faire des hypothèses" pour expliquer cette différence intrigante

Niko Speybroeck, épidémiologiste et professeur à l’Institut de recherche santé et société (IRSS) de l’UCLouvain, livre son éclairage.

Les soins intensifs moins engorgés aujourd'hui qu’en avril dernier: "On peut au mieux faire des hypothèses" pour expliquer cette différence intrigante
©JC Guillaume
À quelques mois d’intervalle, la Belgique aura donc connu deux sérieuses flambées épidémiques, dont la première, en mars et avril derniers,...

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